Congrès de l’ISMRM et l’ESMRMB

« L’IRM a clairement fait sa place parmi les outils de la médecine moderne »

Les Sociétés internationale et européenne de résonance magnétique en médecine (ISMRM et ESMRMB) tiennent leur congrès conjoint du 16 au 21 juin à Paris. 6 000 techniciens, ingénieurs, chercheurs et professionnels de santé sont attendus porte de Versailles. Le point avec Karla Miller, professeur d’ingénierie biomédicale à l’université d’Oxford (Royaume-Uni) et directrice du comité scientifique.

icon réservé aux abonnésArticle réservé aux abonnés
Le 15/06/18 à 7:00, mise à jour aujourd'hui à 15:19 Lecture 2 min.

« Le congrès montrera que l’IRM continue de progresser, que ce soit au niveau de la qualité d’image, de la rapidité des examens ou de la nature des informations collectées », explique Karla Miller. D. R.

Docteur Imago / Comment ce congrès international d'IRM se démarque-t-il des gros « raouts » de l’imagerie tels que le RSNA, qui couvrent déjà l’actualité de l’IRM ?

Karla Miller / L’ISMRM et l’ESMRMB sont des sociétés scientifiques internationales pour l'avancement des technologies de l'IRM et leur application en médecine. Elles se concentrent sur les premiers stades du développement des nouvelles techniques en IRM, alors que le RSNA s’y intéresse quand elles sont plus matures et déjà installées dans la pratique médicale. Chaque étape implique différentes personnes. Au RSNA, vous verrez peu d’ingénieurs tels que moi, alors que l’ISMRM est depuis longtemps mon foyer intellectuel.

D. I. / Quels sont les sujets du moment en IRM ?

K. M. / Par où commencer ? Elle est de plus en plus quantitative et les examens s’accélèrent sans compromettre la qualité d’image. L’IRM est par ailleurs entrée dans l’ère du Big Data. Je suis personnellement impliquée dans la plus grande étude jamais conduite en im

Il vous reste 75% de l’article à lire

Docteur Imago réserve cet article à ses abonnés

S'abonner à l'édition
  • Tous les contenus « abonnés » en illimité
  • Le journal numérique en avant-première
  • Newsletters exclusives, club abonnés

Abonnez-vous !

Docteur Imago en illimité sur desktop, tablette, smartphone, une offre 100% numérique

Offre mensuelle 100 % numérique

23 €

par mois

S’abonner à Docteur Imago

Notes

Programme et renseignements : https://www.ismrm.org/18m/program-at-a-glance/

Auteurs

Jérome Hoff

Rédacteur en chef adjoint BOM Presse Clichy

Voir la fiche de l’auteur

Discussion

Aucun commentaire

Laisser un commentaire

Sur le même thème

Le fil Docteur Imago

24 Avr

17:31

Une étude publiée dans Scientific Reports a évalué la capacité de GPT-4o à standardiser les recommandations de suivi à partir de comptes rendus de radiologie, en les comparant à celles de radiologues humains sur 100 cas cliniques. Les résultats montrent que GPT-4o atteint une qualité globale comparable à un radiologue expérimenté et supérieure à un interne.

7:30

En 2024, les radiologues n’ont reçu que 0,76 % des financements de recherche de la part de l’industrie (90,4 millions de dollars), avec une forte concentration sur une minorité d’entre eux. La part de la radiologie dans le financement total a diminué entre 2019 et 2024 (de 1,34 % à 1,06 %), suggérant un soutien limité et en déclin (étude).
23 Avr

15:00

Les nouvelles recommandations du National Comprehensive Cancer Network® préconisent une évaluation des risques basée sur l'IA et d'utiliser des mammographies pour prédire le risque de cancer du sein à 5 ans chez une femme. L'un des changements les plus importants est d'étendre le dépistage des risques par mammographie à partir de 35 ans. (source)

12:57

Une étude signale que depuis le Covid-19 des retards de diagnostic après une mammographie de dépistage revenue anormale s'aggravant chaque année. Certains sous-groupes de femmes, comme celles au chômage ou âgées de 50 à 59 ans, présentent un risque accru de suivi retardé et persistant.
Docteur Imago

GRATUIT
VOIR