Bonnes pratiques

« Nous voulions concevoir un outil qui soit vraiment utile aux généralistes »

La société française de radiologie a dévoilé il y a quelques jours sa nouvelle plateforme ADERIM pour accompagner les médecins généralistes dans leurs demandes d’examens d’imagerie médicale. Anne Cotten, cheffe du service d’imagerie musculosquelettique du CHU de Lille et secrétaire générale de la SFR, revient sur la conception et les spécificités de ce nouvel outil.

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Le 30/09/21 à 7:00, mise à jour aujourd'hui à 15:12 Lecture 3 min.

« Nous souhaitions faire un guide évolutif, qui ne soit pas figé dans le temps car les techniques évoluent, les indications aussi », souligne Anne Cotten. © Jérôme Hoff

Docteur Imago / La nouvelle version du Guide du bon usage (BU) est baptisée ADERIM, pour Aide à la demande d’examens de radiologie et imagerie médicale. Quelles sont ses spécificités et sa finalité ?

Anne Cotten / L’outil ADERIM est destiné aux médecins généralistes. Nous voulions concevoir un outil pratique qui leur soit vraiment utile. Il est le fruit d’une collaboration entre la Société française de radiologie et le Collège de médecine générale (CMG). Son objectif est d’orienter les médecins généralistes vers l’examen d’imagerie le plus pertinent. J’ai piloté sa conception en collaboration avec Paul Frappé, le président du CMG.

D. I. / En quoi est-il différent du BU ?

A. C. / La dernière version du GBU date de 2012. Il regroupait une liste de pathologies, alors que les médecins généralistes sont davantage confrontés à des symptômes dans leur pratique quotidienne. Ce guide était donc peu utilisé par les cliniciens. Avec ADERIM, nous voulions partir des demandes des généralistes. Nous s

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Auteurs

Carla Ferrand

Journaliste cheffe de rubrique

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