Organisation des soins

Pertinence des actes : entre réflexions, travail de fond et remises en question

Plusieurs sessions des JFR 2018 ont débattu de la notion de pertinence des actes en imagerie. Samedi 13 octobre, les intervenants ont évoqué son caractère protéiforme et la manière dont les radiologues et les autorités s’emploient, ou devraient s’employer, à l’encourager.

icon réservé aux abonnésArticle réservé aux abonnés
Le 19/10/18 à 7:00, mise à jour aujourd'hui à 15:16 Lecture 6 min.

Les JFR 2018 avaient pour thème l'imagerie juste et furent l'occasion de parler longment de pertinence des actes. © Benjamin Bassereau

La pertinence est une notion élémentaire et pourtant très complexe. Jean-Paul Beregi, chef du service de radiologie du CHU de Nîmes, a tenté d'en dessiner les contours lors d'une session des Journées francophones de radiologie (JFR) 2018, le 13 octobre. La difficulté de l’exercice est que la pertinence n’a pas de définition unique, indique-t-il : « Dans le domaine de l’industrie, la pertinence se calcule entre les objectifs que l’on se fixe par rapport aux moyens que l’on a. »

Les 1 001 facettes de la pertinence

« Pour l’Académie nationale de médecine, un acte pertinent est celui qui convient le plus au malade à un moment donné, le plus adapté, le plus efficace, poursuit-il. C’est la base de la médecine sobre, avec une approche humaniste. » La Haute Autorité de santé (HAS) donne plusieurs dimensions à la pertinence. « Cela dépend de la disponibilité des ressources, de la préférence du patient, du contexte social, de la balance bénéfices risques, etc. », énumère Jean-Paul Beregi.

« Il faut

Il vous reste 88% de l’article à lire

Docteur Imago réserve cet article à ses abonnés

S'abonner à l'édition
  • Tous les contenus « abonnés » en illimité
  • Le journal numérique en avant-première
  • Newsletters exclusives, club abonnés

Abonnez-vous !

Docteur Imago en illimité sur desktop, tablette, smartphone, une offre 100% numérique

Offre mensuelle 100 % numérique

23 €

par mois

S’abonner à Docteur Imago

Auteurs

Carla Ferrand

Journaliste cheffe de rubrique

Voir la fiche de l’auteur

Discussion

Aucun commentaire

Laisser un commentaire

Sur le même thème

Le fil Docteur Imago

14:28

L'évaluation préopératoire par IRM permettrait une mesure précise des lésions de carcinome canalaire in situ (CCIS) et a un taux de chirurgie conservatrice du sein plus élevé chez les patientes atteintes de CCIS. Cependant, l'évaluation préopératoire n'a pas d'impact sur le contrôle local de la maladie. (Etude)

7:21

Dans une cohorte de dépistage à long terme, la progression de l'emphysème centrolobulaire (CLE), mais pas de l'emphysème paraseptal (PSE), était liée à la progression de la calcification des artères coronaires (CAC), ce qui indique l'importance d'une évaluation détaillée de l'emphysème dans les programmes de dépistage et confirmant que le CLE est un trouble systémique ayant une pertinence pronostique. (source)
07 Avr

16:34

14:32

Dans un communiqué diffusé le 26 mars, la Fédération nationale des médecins radiologues souligne le rôle central de l'imagerie dans le diagnostic de l'endométriose. L'échographie pelvienne est l'examen de première intention, suivie, quand elle est non concluante, de l'IRM pelvienne, rappelle le syndicat.
Docteur Imago

GRATUIT
VOIR