Gestion

Quelles alternatives à la financiarisation en imagerie libérale ?

Alors que des fonds d’investissement font leur entrée dans le monde de l’imagerie, les radiologues s’organisent pour créer de nouveaux modèles d’organisation et de gestion afin de garder leur indépendance.

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Le 18/05/21 à 7:00, mise à jour aujourd'hui à 15:12 Lecture 5 min.

Les radiologues se regroupent pour développer et pérenniser les structures sans faire appel à des financiers (photo d'illustration). D. R.

La financiarisation frappe à la porte de la radiologie, mais nombreux sont les médecins à choisir une autre solution pour développer leurs structures. Éric Chavigny, radiologue libéral à Dax (40) et vice-président au sein de la Fédération nationale des médecins radiologues (FNMR), ne voit aucun intérêt à faire entrer des investisseurs extérieurs dans les structures d’imagerie : « En tant que libéral, je suis très épris de liberté. Pour moi, la financiarisation est donc un peu un marché de dupes. De toute façon, le phénomène aura quand même ses limites car on ne peut pas déplacer les patients comme des tubes à essais en biologie. »

« Nous avons tout intérêt à nous organiser entre radiologues »

Avant de tenter l’aventure de la financiarisation, les radiologues peuvent explorer d’autres pistes, préconise-t-il. « Plutôt que de se jeter dans les bras des financiers, il vaut mieux qu’ils essaient de se regrouper avec des gens qui ont un projet ambitieux sur leur territoire. Là, ils pourront fa

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Auteurs

Carla Ferrand

Journaliste cheffe de rubrique

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