Économie

Quelles pistes pour réduire la charge économique du cancer du sein ?

Face aux enjeux économiques du cancer du sein, la détection de la maladie à un stade précoce est un paramètre essentiel dans l'équation de la rentabilité. Le dépistage par mammographie reste un dispositif de premier plan, mais est aujourd'hui en perte de vitesse.

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Le 29/04/22 à 15:00, mise à jour aujourd'hui à 14:09 Lecture 3 min.

Pour Jean-Jacques Zambrowski, expert en économie de la santé, les femmes à haut risque devraient être identifiées et bénéficier d’une IRM mammaire et d’une mammographie chaque année. D. R. Photo d'illustration

Le 21 mars dernier, une session des Journées francophones d’imagerie médicale (JFIM) s’intéressait aux enjeux économiques du cancer du sein et aux stratégies d’amélioration dans ce domaine. Jean-Jacques Zambrowski, médecin et expert en politique et économie de la santé, a rappelé que le cancer du sein constitue un important fardeau économique : « Avec près de 60 000 cas par an en France, ce cancer représentait un coût de 3,5 milliards en 2019 pour l’Assurance Maladie », indique-t-il.

Au fil des années, le cancer représente un défi de plus en plus important pour les budgets nationaux, observe Jean-Jacques Zambrowski : « Cela est dû au développement des innovations technologiques, notamment en imagerie, mais aussi à l’augmentation du prix des soins, aux thérapies coûteuses et à une augmentation de la proportion des individus susceptibles de malignité au fur et à mesure du vieillissement de la population », commente-t-il.

Le dépistage organisé en net recul

En termes de dépistage du cancer du

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Auteurs

Carla Ferrand

Journaliste cheffe de rubrique

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29 Jan

16:21

Alain Luciani, PU-PH au GHU Henri-Mondor (94) a été élu futur président de la Société française de radiologie (SFR) pour le mandat 2027 - 2031 ce 29 janvier, annonce la SFR.

15:25

Une étude publiée dans JACR compare l’utilisation des examens d’imagerie chez des enfants en consultation externe dans les hôpitaux pédiatriques et non pédiatriques à partir de données Medicaid 2019. Elle montre que les hôpitaux non pédiatriques utilisent plus fréquemment les examens exposant aux radiations ionisantes, tels que les radiographies et scanners, tandis que les hôpitaux pédiatriques privilégient davantage l’échographie et l’IRM.  

13:18

Une étude publiée dans Emergency Radiology rapporte un cas d’hémorragie sous-arachnoïdienne avec anévrismes multiples, dans lequel l’imagerie conventionnelle ne permettait pas d’identifier l’anévrisme rompu. L’IRM de la paroi vasculaire a mis en évidence un rehaussement focal de l’anévrisme du sommet basilaire, permettant un traitement endovasculaire ciblé et soulignant l’intérêt de cette technique dans les situations diagnostiques complexes.  

7:17

Une étude prospective compare l’efficacité de l’échographie mammaire automatisée (ABUS) et de l’échographie manuelle (HHUS) en seconde intention pour détecter des lésions identifiées en IRM mammaire. Bien que la HHUS détecte significativement plus de lésions, les deux techniques présentent une sensibilité similaire, l’ABUS ayant une valeur prédictive positive plus élevées. Ces résultats démontrent que les deux méthodes sont complémentaires et ont le potentiel d’augmenter le taux de détection des lésions lorsqu’elles sont utilisées conjointement.    
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