Radiopédiatrie

Qui sont les radiologues qui font de l’imagerie pédiatrique ?

À la fois surspécialisés et généralistes de l’enfant, les radiopédiatres prennent en charge un vaste nuancier de patients qui va du nourrisson au presque-adulte. En ville et à l’hôpital, leur activité et leur profil varient, et leur qualification n’est pas officiellement définie.

icon réservé aux abonnésArticle réservé aux abonnés
Le 24/01/22 à 8:00, mise à jour aujourd'hui à 15:12 Lecture 2 min.

Dans un sondage, la SFIPP recensait en 2021 environ 150 radiologues qui exercent la radiopédiatrie de façon régulière. © C. F.

En radiopédiatrie, les praticiens peuvent présenter différents profils en fonction de leur niveau d’expertise et de leur mode d’activité. Difficile de faire un véritable portrait-robot de ses spécialistes : « Au conseil de l’Ordre, il n’y a pas de définition d’un radiopédiatre, rappelle Catherine Adamsbaum, cheffe du service d’imagerie pédiatrique de l’hôpital Bicêtre - AP-HP. En pratique, on estime que c’est quelqu’un qui fait au moins 40 % de pédiatrie dans son activité radiologique. »

150 radiopédiatres

Dans un sondage réalisé en 2021, la SFIPP recense environ 150 radiologues qui exercent la radiopédiatrie de façon régulière en France. 39 % sont praticiens hospitaliers (PH) ou praticiens libéraux à temps plein, 40 % sont PH ou libéraux à temps partiel, 7 % sont universitaires titulaires (n= 10), 14 % sont CCA (n=20). L’âge médian de ces praticiens est de 45 ans. 37 % ont entre 45 et 60 ans et 10 % ont plus de 60 ans. 65 % des répondants exercent en CHU, 14 % en CHG, 11 % en libéral et

Il vous reste 72% de l’article à lire

Docteur Imago réserve cet article à ses abonnés

S'abonner à l'édition
  • Tous les contenus « abonnés » en illimité
  • Le journal numérique en avant-première
  • Newsletters exclusives, club abonnés

Abonnez-vous !

Docteur Imago en illimité sur desktop, tablette, smartphone, une offre 100% numérique

Offre mensuelle 100 % numérique

23 €

par mois

S’abonner à Docteur Imago

Auteurs

Carla Ferrand

Journaliste cheffe de rubrique

Voir la fiche de l’auteur

Discussion

Aucun commentaire

Laisser un commentaire

Le fil Docteur Imago

13 Mai

13:42

L'atrophie du nerf optique avec un signal T/FLAIR augmenté et une absence de rehaussement constitue le schéma dominant de la neuropathie optique chronique en IRM, reflétant très probablement une dégénération axonale plutôt qu'une inflammation active, conclut une étude présentée dans Neuroradiology.

7:43

Il est nécessaire d'entraîner l’IA sur des populations plus diverses, et à travers différentes stratégies de dépistage pour permettre son utilisation dans les cas d’IRM prostatiques de dépistage, selon une revue de cadrage publiée dans l’European Journal of Radiology.
12 Mai

16:00

La méthode d'imagerie Cine2LGE se montre prometteuse comme alternative d'examen sans injection de produit de contraste pour les patients présentant des contre-indications au gadolinium en IRM cardiaque (étude).

14:00

Le tissu adipeux intermusculaire et la masse musculaire maigre, évalués par IRM, seraient indépendamment associés à des facteurs de risque cardiométaboliques chez les personnes ne présentant pas de pathologies préexistantes (étude).
Docteur Imago

GRATUIT
VOIR