Réglementation

Une identité nationale de santé pour mieux suivre les patients

Dans un communiqué diffusé le 20 mai 2021, l’Agence du numérique en santé, la FNMR et la SFR annoncent la mise en œuvre de l’identité nationale de santé (INS) dans les cabinets d’imagerie. Cet identifiant unique doit notamment renforcer l’identitovigilance, faciliter la gestion des dossiers patients et l’échange de données.

icon réservé aux abonnésArticle réservé aux abonnés
Le 28/05/21 à 7:00, mise à jour aujourd'hui à 14:14 Lecture 2 min.

Pour pouvoir utiliser et diffuser l’INS, les professionnels libéraux doivent « qualifier » cet identifiant lors d’une venue du patient en vérifiant son identité à l’aide d’une pièce d’identité « à haut niveau de confiance » puis en appelant le téléservice INSi (photo d'illustration). © Carla Ferrand

Depuis le 1er janvier 2021, toute donnée de santé doit être référencée avec l’identité nationale de santé (INS). L’INS est une identité de référence issue des bases de l’Institut national de la statistique et des études économiques (Insee). Elle se compose d’un matricule INS, qui est le numéro d’identification au répertoire des personnes physiques de l’individu – pour la grande majorité des usagers, il correspond au numéro de sécurité sociale – et de cinq « traits » INS : noms et prénoms de naissance, date de naissance, sexe et lieu de naissance.

Renforcer l’identitovigilance

La mise en œuvre de cette identité est un « projet socle » de la feuille de route du numérique en santé élaborée par le gouvernement, explique un document du ministère des Solidarités et de la Santé et l’Agence du numérique en santé (ANS). Dans un communiqué publié le 20 mai dernier, l’ANS, la Fédération nationale des médecins radiologues (FNMR) et la Société française de radiologie (SFR) font la promotion de ce dis

Il vous reste 74% de l’article à lire

Docteur Imago réserve cet article à ses abonnés

S'abonner à l'édition
  • Tous les contenus « abonnés » en illimité
  • Le journal numérique en avant-première
  • Newsletters exclusives, club abonnés

Abonnez-vous !

Docteur Imago en illimité sur desktop, tablette, smartphone, une offre 100% numérique

Offre mensuelle 100 % numérique

23 €

par mois

S’abonner à Docteur Imago

Auteurs

Jérome Hoff

Rédacteur en chef adjoint BOM Presse Clichy

Voir la fiche de l’auteur

Discussion

Aucun commentaire

Laisser un commentaire

Sur le même thème

Le fil Docteur Imago

12 Mar

16:00

La TEP-TDM au 18F-FDG est un outil diagnostique à haut rendement pour les fièvres d'origine inconnue, avec une performance optimale chez les patients présentant des marqueurs inflammatoires élevés, de la fièvre au moment de l’imagerie et une utilisation antérieure limitée d’antibiotiques, conclut une étude présentée dans JNM.  

13:33

Un workflow automatisé d’environ une minute par fraction a été développé pour estimer la dose accumulée en radiothérapie de la prostate à partir des CBCT, sans recalcul quotidien ni recalage. Les estimations obtenues concordent à ±2 % avec les recalculs basés sur CBCT et permettent un suivi adaptatif hors-ligne efficace malgré des variations interfractionnelles notables de la vessie et du rectum (étude).

7:20

Les deuxièmes Journées antillaises d'imagerie médicale auront lieu les 12, 13 et 14 novembre 2026 en Guadeloupe. Les inscriptions sont ouvertes. Lien.  
11 Mar

16:02

Des chercheurs ont utilisé un système d'IA pour quantifier automatiquement les calcifications artérielles mammaires à partir de mammographies de dépistage du cancer du sein pour identifier les femmes à risque cardiovasculaire. Des calcifications ont été détectées chez 16,1 % (cohorte interne) et 20,6 % (cohorte externe) des femmes et ont fourni une valeur pronostique significative (étude).
Docteur Imago

GRATUIT
VOIR