Équipements lourds

Une réforme des autorisations à l’épreuve du terrain

Il y a deux ans, la réforme des autorisations d’équipements lourds entrait en vigueur. Sur le terrain, à l’aune des projets régionaux de santé, les possibilités introduites par la réforme inspirent des espoirs et des attentes, mais aussi parfois une certaine perplexité.

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Le 21/05/25 à 7:00 Lecture 8 min.

Dans de nombreuses régions, dans le public comme dans le privé, le potentiel exponentiel des nouvelles autorisations fait ressortir les fragilités sur les ressources humaines. © C. F.

Depuis l’implémentation en juin 2023 de la réforme des autorisations d’équipements lourds, les centres et services d’imagerie médicale peuvent désormais installer jusqu’à trois appareils sur simple déclaration à l’ARS. Les schémas régionaux de santé 2023-2028 s’organisent autour de cette réforme et des changements qu’elle implique.

Simplification des procédures

La réforme a notamment été conçue pour assouplir des procédures. « Je vois cette réforme comme le reflet de la simplification des processus de décision et l’amélioration de l’accès aux soins, déclare Étienne Le Maigat, directeur de l’offre de soins à l’ARS Pays de la Loire. Plutôt que de faire au coup par coup, alors même que les besoins sont énormes, désormais on autorise, et l’opérateur est bien mieux placé que nous pour savoir s’il faut un, deux, trois équipements. On pourrait dire que c’est inflationniste, mais les structures ne vont pas se mettre à installer des machines qui ne tournent pas. Il n’y a pas à ma connaissance d’é

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Auteurs

Carla Ferrand

Journaliste cheffe de rubrique

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