Santé publique

La gestion « made in Marseille » de la crise du coronavirus

Pendant la première vague de Covid-19, le dépistage massif mis en place à l’IHU Méditerranée par l’infectiologue Didier Raoult a produit un afflux de patients vers le service d’imagerie de l’hôpital de la Timone – AP-HM. Jean-Yves Gaubert, professeur de radiologie, a présenté cette « expérience marseillaise » lors de la web conférence de la SIT.

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Le 01/09/20 à 15:00, mise à jour aujourd'hui à 15:11 Lecture 3 min.

Lors de du web-séminaire de la SIT, Jean-Yves Gaubert a décrit la gestion de la crise de la Covid-19 au service de radiologie de la Timone « à l'ombre de l'IHU ». capture d'écran

Pendant la crise de la Covid-19, Marseille a occupé le devant de la scène médiatique internationale. En cause : les recherches de l’institut hospitalier universitaire (IHU) Méditerranée et de l’équipe de Didier Raoult, spécialiste des maladies infectieuses, qui ont entraîné une controverse autour du traitement de la pathologie.

L’IHU monopolise l'attention

Le 26 juin dernier, lors de la web conférence de la Société d’imagerie thoracique (SIT), Jean-Yves Gaubert, professeur de radiologie à l’hôpital universitaire de la Timone - AP-HM, est revenu sur cette période le temps d’une présentation intitulée « À l'ombre de l'IHU Méditerranée, l'expérience marseillaise ». « À Marseille, nous avons été marqués par la présence de l’IHU. À un moment, il y a eu une vague de patients avec une période de recrutement anarchique. Les gens faisaient la queue devant l’institut pour se faire dépister », raconte-t-il.

Dépistage de grande ampleur

La vague de Covid-19 a pris les équipes médicales au dépourvu, don

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Auteurs

Carla Ferrand

Journaliste cheffe de rubrique

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