Cancer du poumon

Le dépistage améliore la survie aux États-Unis

L’U. S. Preventive Services Task Force recommande le dépistage annuel du cancer du poumon par scanner à faible dose depuis 2013. Le diagnostic précoce de la maladie a permis d’augmenter de 10 points le taux de survie à 3 ans, selon l’American Cancer Society.

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Le 14/03/22 à 16:00, mise à jour aujourd'hui à 15:10 Lecture 2 min.

En 2021, L’U. S. Preventive Services Task Force a recommandé d’élargir la population cible du dépistage. L’âge de départ a été abaissé à 50 ans au lieu de 55 et le nombre de paquets-années à 20 au lieu de 30. D. R.

En matière de dépistage organisé du cancer du poumon, les États-Unis ont presque 10 ans d’avance sur la France. Dès 2013, leur Preventive Services Task Force (USPSTF), panel d’experts indépendant financé par le U.S. Department of Health and Human Services, a recommandé d’inviter les personnes à risque à passer des scanners basse dose. Depuis 2015, le dépistage est remboursé par le programme Medicare, l’Assurance maladie publique US.

Chez les gros fumeurs de plus de 55 ans

Dans un premier temps, le dispositif s’adressait aux personnes asymptomatiques âgées de 55 à 80 ans ayant des antécédents de tabagisme d’au moins 30 paquets-années, qui fument ou ont cessé de fumer au cours des 15 dernières années. L’USPSTF avait préconisé un dépistage annuel à interrompre « une fois qu’une personne n’a pas fumé depuis 15 ans ou qu’elle développe un problème de santé qui limite considérablement l’espérance de vie ou la capacité ou la volonté de subir une chirurgie pulmonaire curative ». Ces recommandati

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Solenn Duplessy

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