Sécurité sociale

Le Snitem décrypte le nouveau processus d’inscription de hiérarchisation des actes et prestations

Deux décrets viennent de parachever la réforme du dispositif d’inscription et de hiérarchisation des actes et prestations dans la nomenclature de la sécurité sociale engagée en 2019. Le processus se veut désormais plus rapide, grâce à des délais encadrés, répondant en partie aux attentes des industriels des technologies médicales.

icon réservé aux abonnésArticle réservé aux abonnés
Le 11/05/21 à 15:00, mise à jour hier à 15:12 Lecture 3 min.

La LFSS 2020 et deux décrets parus en avril ont réformé le processus d'inscription de hiérarchisation des actes et prestations, en créant notamment un dispositif d'inscription provisoire pour les actes innovants (photo d'illustration). © J. H.

La réforme de la procédure d’inscription des actes et prestations dans la nomenclature des actes va-t-elle faciliter la vie des industriels de l’imagerie médicale ? Jeudi 6 mai 2021, le Syndicat national de l’industrie des technologies médicales (Snitem) a convié des chefs d’entreprise et des représentants institutionnels à faire le point sur cette question.

Un Haut Conseil des nomenclatures

Rappel du contexte : l’article 38 de la loi de financement de la sécurité sociale pour 2020 et deux décrets parus le 21 avril 2021 ont amendé les modalités d’évaluation et d’inscription sur la liste des actes et prestations pris en charge ou remboursés par l’assurance maladie. Entre autres nouveautés, ils actent la création d’un Haut Conseil des nomenclatures (HCN). Cet aréopage de 10 médecins et 2 « personnes qualifiées » sera chargé « d’étudier les actes et prestations qui lui seront soumis par l’Union nationale des caisses d’assurance maladie (UNCAM) en vue de les décrire et de les hiérarchiser. »

Il vous reste 78% de l’article à lire

Docteur Imago réserve cet article à ses abonnés

S'abonner à l'édition
  • Tous les contenus « abonnés » en illimité
  • Le journal numérique en avant-première
  • Newsletters exclusives, club abonnés

Abonnez-vous !

Docteur Imago en illimité sur desktop, tablette, smartphone, une offre 100% numérique

Offre mensuelle 100 % numérique

23 €

par mois

S’abonner à Docteur Imago

Auteurs

Jérome Hoff

Rédacteur en chef adjoint BOM Presse Clichy

Voir la fiche de l’auteur

Discussion

Aucun commentaire

Laisser un commentaire

Sur le même thème

Le fil Docteur Imago

26 Juin

17:07

Le dépistage du cancer du poumon par scanner thoracique à faible dose est associé à une morbidité liée à l’examen très faible, indique un article du JACR. Certains facteurs sociodémographiques, notamment le statut marital, l’emploi et la couverture d’assurance, ainsi que l’appartenance à des populations défavorisées, peuvent augmenter la charge du dépistage et diminuer l'adhésion pour les populations cibles (étude).

12:59

Dans une étude évaluant des examens de scanner et TEP-TDM, trois logiciels d’IA commerciaux ont montré des performances comparables pour la détection des nodules pulmonaires cliniquement pertinents, malgré des différences importantes dans le nombre total de détections et de faux positifs.

7:44

Les réactions croisées d'hypersensibilité entre les produits de contraste iodés non ioniques dépendent principalement de la structure de leurs chaînes latérales, avec un risque particulièrement élevé au sein du groupe comprenant l’iohexol, l’iomeprol, l’ioversol et l’iodixanol, selon une étude présentée dans EJR. « Choisir une alternative issue d’un autre groupe structurel semble être une stratégie efficace pour atténuer la récidive dans des scénarios à haut risque », estiment les auteurs.
25 Juin

16:10

Chez des hommes à haut risque de cancer de la prostate mais dont l'IRM est non suspecte ou équivoque, le PET-CT au [68Ga]Ga-PSMA-11 a permis de détecter les cancers cliniquement significatifs avec une efficacité comparable à celle de la biopsie systématique, indique une étude publiée dans The Lancet Oncology.
Docteur Imago

GRATUIT
VOIR