Intelligence artificielle

Des outils de deep learning pour chaque besoin en imagerie cardiovasculaire

Un webinaire organisé par le CERF s'est intéressé aux applications de l'IA en imagerie cardiovasculaire. À chaque étape du processus, de l'acquisition au compte rendu, les outils d'IA ont un rôle à jouer mais les solutions développées doivent encore être perfectionnées.

icon réservé aux abonnésArticle réservé aux abonnés
Le 16/02/21 à 16:00, mise à jour aujourd'hui à 15:06 Lecture 5 min.

Le webinaire du CERF sur les applications de l’IA en imagerie cardiovasculaire s’est intéressé à l’apport du deep learning aux différentes étapes du workflow (photo d'illustration). © C. F.

Le 8 février, le webinaire du Collège des enseignants en radiologie de France (CERF) sur les applications de l’intelligence artificielle (IA) en imagerie cardiovasculaire s’est intéressé à l’apport du deep learning (apprentissage profond) aux différentes étapes du workflow. « L’imagerie cardiaque a des spécificités qui entraînent des difficultés pour les radiologues et pour lesquelles l’IA peut donc avoir un intérêt », a introduit Axel Bartoli, radiologue à l’hôpital de la Timone – Assistance publique – Hôpitaux de Marseille (AP-HM). Les difficultés se manifestent dès l’acquisition, du fait des mouvements du cœur. En IRM, le positionnement des coupes est essentiel « pour voir des paramètres fonctionnels de bonne qualité ». Au coroscanner, la problématique vient de la dose de rayonnements.

L’étape obligatoire du post-traitement

L’autre spécificité de l’imagerie cardiaque est l’importance du post-traitement : « En IRM cardiaque, on va toujours faire de la segmentation pour obtenir des para

Il vous reste 86% de l’article à lire

Docteur Imago réserve cet article à ses abonnés

S'abonner à l'édition
  • Tous les contenus « abonnés » en illimité
  • Le journal numérique en avant-première
  • Newsletters exclusives, club abonnés

Abonnez-vous !

Docteur Imago en illimité sur desktop, tablette, smartphone, une offre 100% numérique

Offre mensuelle 100 % numérique

23 €

par mois

S’abonner à Docteur Imago

Auteurs

Carla Ferrand

Journaliste cheffe de rubrique

Voir la fiche de l’auteur

Bibliographie

  1. Hong J. H., Park E.-A., Lee W. et coll., « Incremental image noise reduction in coronary CT angiography using a deep learning-based technique with iterative reconstruction », Korean Journal of Radiology, octobre 2020, vol. 21, n° 10, p. 1165-1177. DOI : 10.3348/kjr.2020.0020.
  2. Bernard O., Lalande A., Zotti C. et coll., « Deep learning techniques for automatic MRI cardiac multi-structures segmentation and diagnosis: is the problem solved ? », IEEE Transactions on Medical Imaging, novembre 2018, vol. 37, n° 11, p. 2514-2525. DOI : 10.1109/TMI.2018.2837502.o.
  3. Bartoli A., Fournel J., Bentatou Z. et coll., « Deep learning-based automated segmentation of left ventricular trabeculations and myocardium on cardiac MR Images: a feasibility study », Radiology: Artificial Intelligence, janvier 2021, vol. 3, n° 1. DOI : 10.1148/ryai.2020200021.

Discussion

Aucun commentaire

Laisser un commentaire

Sur le même thème

Le fil Docteur Imago

24 Fév

16:00

De mauvaises explications des examens IRM avec contraste contribuent à l’anxiété des patients, rapporte une étude parue dans le Journal of Magnetic Resonance Imaging.  Les résultats soulignent l’importance d’améliorer la communication centrée sur le patient et de fournir des ressources éducatives simples pour réduire l’anxiété, améliorer le confort et soutenir des expériences positives, écrivent les chercheurs.

14:25

La FDA a approuvé une mise à jour de l’étiquetage d’Elucirem™ (gadopiclenol) de Guerbet, étendant son indication aux enfants de 0 à 2 ans, y compris les nouveau-nés à terme. Cet agent de contraste à base de gadolinium déjà approuvé en 2022, est le premier agent de contraste à base de gadolinium approuvé à une demi-dose de gadolinium, et avec la plus grande relaxivité, pour les examens IRM du système nerveux central et du corps, nécessitant la moitié de la dose conventionnelle, indique un communiqué fourni par Guerbet.

7:12

Une étude rétrospective a évalué un modèle d’apprentissage profond basé sur le scanner en phase veineuse porte pour distinguer les métastases hépatiques du cancer colorectal des hémangiomes, montrant de bonnes performances globales. L’assistance par DL améliore significativement le diagnostic des lésions de 10 à 30 mm, mais son apport reste limité pour les lésions subcentimétriques, pouvant nécessiter une IRM complémentaire.
23 Fév

15:51

Des scores de risques fournis par un outil commercial de diagnostic et prédiction automatique ont obtenu une performance « pas significativement différente » à celle des modèles cliniques pour prédire la récidive ipsilatérale après un traitement par chirurgie conservatoire d'un carcinome canalaire in situ (DCIS). Étude.
Docteur Imago

GRATUIT
VOIR