Polémique

Fibromes utérins : les gynécologues renvoient la balle aux radiologues interventionnels

Quelques jours après la conférence de presse des représentants de la SFR-FRI sur les bénéfices de la radiologie interventionnelle dans le traitement des fibromes utérins, les gynécologues font valoir leur droit de réponse pour défendre leur spécialité.

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Le 29/01/20 à 8:00, mise à jour aujourd'hui à 15:16 Lecture 2 min.

Dans un communiqué commun, la Société de chirurgie gynécologique et pelvienne (SCGP) et le Collège national des gynécologues et obstétriciens français (CNGOF) ont fait valoir leurs arguments dans le cadre du traitement du fibrome utérin. CC0 Public Domain/Pxfuel.com - photo d'illustration

La réaction ne s’est pas fait attendre. Dans un communiqué commun daté du 27 janvier, la Société de chirurgie gynécologique et pelvienne (SCGP) et le Collège national des gynécologues et obstétriciens français (CNGOF) répondent aux radiologues interventionnels qui ont fait la promotion le 23 janvier de l'embolisation pour traiter les fibromes utérins. Pour défendre leur position, les gynécologues mettent en avant l’argument de la préservation de la fertilité : « L’embolisation fait partie des choix thérapeutiques possibles lorsque la fertilité n’est pas un enjeu pour la patiente. Elle ne constitue nullement une panacée », lâchent-ils.

20 000 hystérectomies vs 2 000 embolisations

Pour rappel, le 23 janvier, la Fédération de radiologie interventionnelle (SFR-FRI) avait réuni la presse à l’hôpital Européen Georges-Pompidou (HEGP) pour communiquer sur le traitement des fibromes utérins par embolisation comme solution alternative à l’hystérectomie : « L’hystérectomie engendre des arrêts d

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Auteurs

Carla Ferrand

Journaliste cheffe de rubrique

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