Congrès mini-FIRE

La robotique chirurgicale apporte ses premières preuves en radiologie interventionnelle

Thierry De Baere, chef du service d'imagerie thérapeutique à Gustave-Roussy, a présenté les premiers résultats d’une étude de faisabilité d’une ponction hépatique robotisée lors de la session en ligne du congrès FIRE, le 9 avril 2021.

icon réservé aux abonnésArticle réservé aux abonnés
Le 29/04/21 à 15:00, mise à jour aujourd'hui à 15:06 Lecture 3 min.

L'une des étapes de la ponction robotisée consiste à appuyer sur la pédale, à envoyer le robot en position et à pousser « un peu à l’aveugle » la ponction en vérifiant que le patient est en apnée. Capture d'écran Mini-FIRE 2021

Le recours à la robotique émerge en radiologie interventionnelle. D’ailleurs, il convient de parler de cobotique, selon Thierry De Baere, chef du service d'imagerie thérapeutique à Gustave-Roussy (Villejuif) : « c’est le domaine de collaboration homme-robot, directe ou téléopérée, entre homme(s) et robot(s) pour atteindre un objectif commun », a-t-il expliqué lors de la session « mini FIRE » (Future of Interventional Radiology Expert Panel), le 9 avril 2021, lors de laquelle il a présenté les études se rapportant à cette discipline, ses avantages et ses inconvénients. « Il va falloir s’y intéresser. Sinon, ce sont d’autres qui le feront », a-t-il prévenu.

Étude de faisabilité

Thierry De Baere a participé à une étude de faisabilité d’assistance robotique guidée par scanner pour le placement d’une aiguille percutanée sur un modèle de foie de porc, avec son confrère Boris Guiu, du CHU de Montpellier (34). Les résultats de cette étude de phase 1 sont parus le 4 mars 2021 dans Scientific Repo

Il vous reste 78% de l’article à lire

Docteur Imago réserve cet article à ses abonnés

S'abonner à l'édition
  • Tous les contenus « abonnés » en illimité
  • Le journal numérique en avant-première
  • Newsletters exclusives, club abonnés

Abonnez-vous !

Docteur Imago en illimité sur desktop, tablette, smartphone, une offre 100% numérique

Offre mensuelle 100 % numérique

23 €

par mois

S’abonner à Docteur Imago

Auteurs

Avatar photo

Benjamin Bassereau

Directeur de la rédaction BOM Presse Clichy

Voir la fiche de l’auteur

Bibliographie

  1. B. Guiu, T. De Baère, G. Noel, et M. Ronot, « Feasibility, safety and accuracy of a CT-guided robotic assistance for percutaneous needle placement in a swine liver model », Scientific Reports, vol. 11, no1, p. 5218, mars 2021, doi: 10.1038/s41598-021-84878-3.

Discussion

Aucun commentaire

Laisser un commentaire

Le fil Docteur Imago

24 Fév

16:00

De mauvaises explications des examens IRM avec contraste contribuent à l’anxiété des patients, rapporte une étude parue dans le Journal of Magnetic Resonance Imaging.  Les résultats soulignent l’importance d’améliorer la communication centrée sur le patient et de fournir des ressources éducatives simples pour réduire l’anxiété, améliorer le confort et soutenir des expériences positives, écrivent les chercheurs.

14:25

La FDA a approuvé une mise à jour de l’étiquetage d’Elucirem™ (gadopiclenol) de Guerbet, étendant son indication aux enfants de 0 à 2 ans, y compris les nouveau-nés à terme. Cet agent de contraste à base de gadolinium déjà approuvé en 2022, est le premier agent de contraste à base de gadolinium approuvé à une demi-dose de gadolinium, et avec la plus grande relaxivité, pour les examens IRM du système nerveux central et du corps, nécessitant la moitié de la dose conventionnelle, indique un communiqué fourni par Guerbet.

7:12

Une étude rétrospective a évalué un modèle d’apprentissage profond basé sur le scanner en phase veineuse porte pour distinguer les métastases hépatiques du cancer colorectal des hémangiomes, montrant de bonnes performances globales. L’assistance par DL améliore significativement le diagnostic des lésions de 10 à 30 mm, mais son apport reste limité pour les lésions subcentimétriques, pouvant nécessiter une IRM complémentaire.
23 Fév

15:51

Des scores de risques fournis par un outil commercial de diagnostic et prédiction automatique ont obtenu une performance « pas significativement différente » à celle des modèles cliniques pour prédire la récidive ipsilatérale après un traitement par chirurgie conservatoire d'un carcinome canalaire in situ (DCIS). Étude.
Docteur Imago

GRATUIT
VOIR