Journées francophones de radiologie

Le scanner s’impose pour l’imagerie thoracique

À dix jours du lancement des JFR 2020, la SFR organisait le 22 septembre une webconférence de presse pour mettre en lumière différents thèmes du congrès. Sur le front de l’imagerie thoracique, la place du scanner est plus que jamais d’actualité, aussi bien pour la Covid, que les urgences ou le dépistage du cancer du poumon.

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Le 23/09/20 à 7:00, mise à jour hier à 14:13 Lecture 3 min.

La crise sanitaire de la Covid-19 a donné lieu à une réflexion sur la place du scanner aux urgences. © C. F.

L’imagerie thoracique fut l’un des thèmes majeurs de la conférence de presse des Journées francophones de radiologie 2020, mardi 22 septembre. D’abord en raison de son rôle lors de la première vague de Covid-19. « L’imagerie thoracique a permis de fluidifier les flux de patients et de réaliser un triage rapide pour désengorger les services d’urgences. Cela a eu un impact fondamental », a rappelé Mathieu Lederlin, radiologue au CHU de Rennes.

Une stratégie gagnante

Dès le début de la crise, les radiologues ont donné la priorité aux examens scanographiques pour prendre en charge les malades : « La Société d’imagerie thoracique (SIT) a mis en place une stratégie « tout scanner » qui n’a jamais été prise en défaut, affirme Mathieu Lederlin. À l’orée d’une potentielle seconde vague, la stratégie reste la même, prioritairement basée sur le scanner ». Le 21 septembre, la SIT et la Société française de radiologie (SFR) ont publié une piqûre de rappel : « Devant la recrudescence récente de cas de

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Auteurs

Carla Ferrand

Journaliste cheffe de rubrique

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