ECR 2020

L’imagerie comme alliée de la résilience hépatique

L’une des quatre séances plénières de l’ECR mettait en vedette le foie et ses capacités exceptionnelles de régénération. Valérie Vilgrain y a décrit le rôle de l’imagerie, aussi bien pour observer la résilience hépatique que pour y prendre une part active.

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Le 24/07/20 à 7:00, mise à jour hier à 15:13 Lecture 2 min.

En radiologie interventionnelle, des traitements tels que la radio-embolisation permettront d’augmenter la régénération hépatique, indique Valérie Vilgrain. capture d'écran ECR 2020

Le 16 juillet, l’ECR 2020 avait réservé une session plénière à la résilience hépatique, un phénomène dans lequel l’imagerie est à la fois actrice et spectatrice. « Le foie montre une capacité de résilience impressionnante, qui se manifeste par une régénération, constate Valérie Vilgrain, chef du service d'imagerie de l'hôpital Beaujon-AP-HP. L’imagerie est capable d’observer cette régénération et elle peut aussi y contribuer. »

Les mécanismes de la résilience hépatique

Cette régénération peut prendre plusieurs formes : « Si la résection hépatique est peu importante (jusqu’à 1/3), on observera généralement une hypertrophie, qui est une augmentation rapide de la taille des cellules du foie. Si la résection est plus étendue (jusqu’aux 2/3), on observera une hyperplasie qui est une multiplication des hépatocytes. Enfin, si la résection est majeure (80 à 90% du foie), on assistera à une dédifférenciation des cellules épithéliales biliaires », détaille Valérie Vilgrain.

L’interventionnel partic

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Auteurs

Carla Ferrand

Journaliste cheffe de rubrique

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