Guillaume Gorincour

« L’imagerie post mortem est en train de devenir une spécialité à part entière en radiologie »

Le radiologue marseillais Guillaume Gorincour est l’un des intervenants d’une session de l’ECR 2021 sur l’imagerie post mortem, ce 6 mars à 11h45. Il y décrira l’apport de l’échographie et du scanner pour évaluer les malformations fœtales et détecter des cas de néonaticides.

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Le 06/03/21 à 8:00, mise à jour aujourd'hui à 15:14 Lecture 2 min.

Lors de la session ECR sur l'imagerie post mortem, Guillaume Gorincour évoquera notamment l’intérêt de l’imagerie dans la suspicion de néonaticide. © C. F.

Docteur Imago / Quelles sont les particularités de l’imagerie post mortem périnatale ?

Guillaume Gorincour / Les questions posées dans ce cadre sont très spécifiques. En général, elle est pratiquée pour confirmer la présence de malformations prénatales graves, qui ont motivé une interruption médicale de grossesse. Il faut aussi vérifier qu’on n’est pas passé à côté d’autres malformations. Le fait de vérifier, de compléter et d’affiner tout ce qui a été suspecté en prénatal peut modifier le diagnostic final d’un éventuel syndrome et donc avoir des implications sur des grossesses futures.

D. I. / Comment procédez-vous pour réaliser ces examens ?

G. G. / On réalise un examen post mortem du corps du fœtus par échographie ou par scanner injecté. On pourra ainsi décrire les anomalies et les malformations. L’échographie est très performante pour une grande partie des organes, sauf pour les anomalies cardiovasculaires. C’est pour cela que nous avons développé une technique spécifique d’angioscan

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Auteurs

Carla Ferrand

Journaliste cheffe de rubrique

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