Les infiltrations de corticostéroïdes dans la hanche et le genou pourraient avoir plus d’effets indésirables que prévu chez les patients atteints d’arthrose, et les médecins, en particulier les radiologues, doivent connaître les marqueurs radiologiques et physiques qui peuvent indiquer un risque accru, conclut un article paru en octobre dans Radiology [1].

Les études manquent

Ses auteurs, dirigés par Ali Guermazi, professeur à la faculté de médecine de l’université de Boston (États-Unis)...