Langage naturel

Quand ChatGPT s’invite en radiologie

Disponible gratuitement sur internet depuis le 30 novembre 2022, l'agent conversationnel ChatGPT fait déjà l'objet de publications dans Radiology, partagées entre le potentiel et les risques que présente l'utilisation de ce logiciel en imagerie.

icon réservé aux abonnésArticle réservé aux abonnés
Le 16/03/23 à 8:00, mise à jour aujourd'hui à 14:09 Lecture 2 min.

L'utilisation de ChatGPT en imagerie pose des problèmes d'éthique, de responsabilité mais aussi de propriété intellectuelle (photo d'illustration). D. R.

Écrire une lettre de motivation, rédiger un compte rendu, coécrire un article scientifique [1] ou journalistique... Le logiciel gratuit de conversation ChatGPT, développé par l'entreprise californienne OpenAI, fait sensation depuis sa sortie, le 30 novembre dernier, que ce soit pour ses résultats impressionnants ou pour les questions éthiques que soulèvent son utilisation et son entraînement. Ses capacités à reproduire la réalité, voire mimer un raisonnement rationnel – jusqu'à un certain point – ont entraîné la publication de plusieurs articles d'éclairages et de mise en garde sur son utilisation potentielle en recherche médicale, entre autres en radiologie [2].

« L'IA ne peut pas être tenue pour responsable de ce qu'elle produit »

Comme démonstration du potentiel de ChatGPT en imagerie médicale, le radiologue Som Biswas, de l'hôpital pour enfants Le Bonheur (Tennessee, États-Unis) a publié le 2 février dans Radiology un article de perspective rédigé par l'agent conversationnel et inti

Il vous reste 74% de l’article à lire

Docteur Imago réserve cet article à ses abonnés

S'abonner à l'édition
  • Tous les contenus « abonnés » en illimité
  • Le journal numérique en avant-première
  • Newsletters exclusives, club abonnés

Abonnez-vous !

Docteur Imago en illimité sur desktop, tablette, smartphone, une offre 100% numérique

Offre mensuelle 100 % numérique

23 €

par mois

S’abonner à Docteur Imago

Auteurs

François Mallordy

Journaliste rédacteur spécialisé

Voir la fiche de l’auteur

Bibliographie

  1. O’COnnor S., ChatGPT, « Open artificial intelligence platforms in nursing education: Tools for academic progress or abuse? », Nurse Education in Practice, janvier 2023, vol. 66, n° 103537. DOI : 10.1016/j.nepr.2022.103537.
  2. Flanagin A., Bibbins-Domingo K., Berkwits M. et coll., « Nonhuman « authors » and implications for the integrity of scientific publication and medical knowledge », JAMA, 2023, vol. 329, n° 8, p. 637-639. DOI : 10.1001/jama.2023.1344.
  3. Biswas S., « ChatGPT and the future of medical writing », Radiology, epub 2 février 2023. DOI : 10.1148/radiol.223312.
  4. Lecler A., Duron L., Soyez P. et coll., « Revolutionizing radiology with GPT-based models: Current applications, future possibilities and limitaitons of ChatGPT », Diagnostic and Inerventional Imaging, 2023. DOI : 10.1016/j.diii.2023.02.003.
  5. Koo M., « The importance of proper use of ChatGPT in medical writing », Radiology, epub 7 mars 2023. DOI : 10.1148/radiol.230312.
  6. Ufuk F., « The role and limitations of large language models such as ChatGPT in clinical settings and medical journalism », Radiology, epub 7 mars 2023. DOI : 10.1148/radiol.230276 .

Discussion

Aucun commentaire

Laisser un commentaire

Le fil Docteur Imago

26 Oct

15:42

Les radiologues ayant suivi une formation post-doctorale (fellowship) en imagerie pédiatrique ont montré une spécificité, une valeur prédictive positive et une précision plus élevées que leurs confrères non entraînés dans le diagnostic par IRM de l'appendicite chez 122 enfants admis aux urgences et inclus dans une étude présentée dans Academic Radiology.

12:33

Les jeunes adultes souffrant de migraine sans aura présenteraient de subtiles anomalies microstructurales de la substance blanche, une diminution du couplage neurovasculaire global et des modifications régionales du rapport CBF/fALFF. (étude)

7:32

La radioembolisation transartérielle à l’yttrium-90 suivie de l’association atézolizumab–bévacizumab pourrait améliorer la survie par rapport à l’association atézolizumab–bévacizumab seule chez les patients atteints d’un carcinome hépatocellulaire avancé dont la fonction hépatique est bien préservée, selon une étude coréenne.

23 Oct

16:18

Le score de Kaiser en IRM mammaire présente une excellente précision diagnostique pour distinguer les lésions bénignes des lésions malignes chez les patientes présentant des anomalies BI-RADS 0 ou 4 en imagerie conventionnelle (étude).
✕
Docteur Imago

GRATUIT
VOIR