Langage naturel

Quand ChatGPT s’invite en radiologie

Disponible gratuitement sur internet depuis le 30 novembre 2022, l'agent conversationnel ChatGPT fait déjà l'objet de publications dans Radiology, partagées entre le potentiel et les risques que présente l'utilisation de ce logiciel en imagerie.

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Le 16/03/23 à 8:00, mise à jour hier à 15:08 Lecture 2 min.

L'utilisation de ChatGPT en imagerie pose des problèmes d'éthique, de responsabilité mais aussi de propriété intellectuelle (photo d'illustration). D. R.

Écrire une lettre de motivation, rédiger un compte rendu, coécrire un article scientifique [1] ou journalistique... Le logiciel gratuit de conversation ChatGPT, développé par l'entreprise californienne OpenAI, fait sensation depuis sa sortie, le 30 novembre dernier, que ce soit pour ses résultats impressionnants ou pour les questions éthiques que soulèvent son utilisation et son entraînement. Ses capacités à reproduire la réalité, voire mimer un raisonnement rationnel – jusqu'à un certain point – ont entraîné la publication de plusieurs articles d'éclairages et de mise en garde sur son utilisation potentielle en recherche médicale, entre autres en radiologie [2].

« L'IA ne peut pas être tenue pour responsable de ce qu'elle produit »

Comme démonstration du potentiel de ChatGPT en imagerie médicale, le radiologue Som Biswas, de l'hôpital pour enfants Le Bonheur (Tennessee, États-Unis) a publié le 2 février dans Radiology un article de perspective rédigé par l'agent conversationnel et inti

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Auteurs

François Mallordy

Journaliste rédacteur spécialisé

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Bibliographie

  1. O’COnnor S., ChatGPT, « Open artificial intelligence platforms in nursing education: Tools for academic progress or abuse? », Nurse Education in Practice, janvier 2023, vol. 66, n° 103537. DOI : 10.1016/j.nepr.2022.103537.
  2. Flanagin A., Bibbins-Domingo K., Berkwits M. et coll., « Nonhuman « authors » and implications for the integrity of scientific publication and medical knowledge », JAMA, 2023, vol. 329, n° 8, p. 637-639. DOI : 10.1001/jama.2023.1344.
  3. Biswas S., « ChatGPT and the future of medical writing », Radiology, epub 2 février 2023. DOI : 10.1148/radiol.223312.
  4. Lecler A., Duron L., Soyez P. et coll., « Revolutionizing radiology with GPT-based models: Current applications, future possibilities and limitaitons of ChatGPT », Diagnostic and Inerventional Imaging, 2023. DOI : 10.1016/j.diii.2023.02.003.
  5. Koo M., « The importance of proper use of ChatGPT in medical writing », Radiology, epub 7 mars 2023. DOI : 10.1148/radiol.230312.
  6. Ufuk F., « The role and limitations of large language models such as ChatGPT in clinical settings and medical journalism », Radiology, epub 7 mars 2023. DOI : 10.1148/radiol.230276 .

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Le fil Docteur Imago

26 Juin

17:07

Le dépistage du cancer du poumon par scanner thoracique à faible dose est associé à une morbidité liée à l’examen très faible, indique un article du JACR. Certains facteurs sociodémographiques, notamment le statut marital, l’emploi et la couverture d’assurance, ainsi que l’appartenance à des populations défavorisées, peuvent augmenter la charge du dépistage et diminuer l'adhésion pour les populations cibles (étude).

12:59

Dans une étude évaluant des examens de scanner et TEP-TDM, trois logiciels d’IA commerciaux ont montré des performances comparables pour la détection des nodules pulmonaires cliniquement pertinents, malgré des différences importantes dans le nombre total de détections et de faux positifs.

7:44

Les réactions croisées d'hypersensibilité entre les produits de contraste iodés non ioniques dépendent principalement de la structure de leurs chaînes latérales, avec un risque particulièrement élevé au sein du groupe comprenant l’iohexol, l’iomeprol, l’ioversol et l’iodixanol, selon une étude présentée dans EJR. « Choisir une alternative issue d’un autre groupe structurel semble être une stratégie efficace pour atténuer la récidive dans des scénarios à haut risque », estiment les auteurs.
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