L’IRM a entraîné une petite révolution dans la prise en charge du cancer de la prostate. « Jusqu’à il y a environ un an, devant une suspicion de cancer de prostate reposant sur le toucher rectal et l’augmentation du taux de PSA, il était recommandé de faire des biopsies. Si elles étaient positives, le diagnostic de cancer était établi. L’IRM était utilisée par la suite dans le cadre du bilan d’extension », rappelle Georges Fournier, chirurgien urologue et vice-président de l’Association...