Bras robotisé pour l'imagerie interventionnelle

« Travailler sur une console déportée réduit l’exposition de plus de 90 % »

Le service d’imagerie interventionnelle du CHU de Dijon est le premier en Europe à utiliser le bras robotisé CorPath GRX® pour réaliser des angioplasties périphériques. Romaric Loffroy, chef de service, décrit les caractéristiques et les avantages de ce procédé.

icon réservé aux abonnésArticle réservé aux abonnés
Le 09/06/21 à 7:00, mise à jour hier à 15:12 Lecture 2 min.

Le dispositif utilisée au CHU de Dijon est un bras robotique articulé relié à une console de post-traitement derrière une vitre plombée. © CHU de Dijon

Docteur Imago / Comment se présente ce nouvel équipement interventionnel et en quoi est-il innovant ?

Romaric Loffroy / Il s'agit d'un bras robotique articulé installé dans une salle vasculaire qui est relié à une console de post-traitement avec un joystick. C’est donc une console déportée vers le pupitre de commandes, derrière une vitre plombée. L’appareil est développé par la société Corindus qui a été rachetée par Siemens. À l’origine, c’était plutôt un robot à visée cardiologique pour les angioplasties coronaires. Actuellement, nous sommes le premier établissement public en France à utiliser ce robot, et surtout les premiers en Europe à l’utiliser pour une activité d’angioplastie périphérique hors-coronaire. Nous avons un partenariat avec Siemens pour développer cette application périphérique. La R&D souhaite que nous les aidions à développer la compatibilité du matériel avec des cathéters plus gros. Notre première intervention avec le robot s’est déroulée fin mai. Il s'agissait d'

Il vous reste 73% de l’article à lire

Docteur Imago réserve cet article à ses abonnés

S'abonner à l'édition
  • Tous les contenus « abonnés » en illimité
  • Le journal numérique en avant-première
  • Newsletters exclusives, club abonnés

Abonnez-vous !

Docteur Imago en illimité sur desktop, tablette, smartphone, une offre 100% numérique

Offre mensuelle 100 % numérique

23 €

par mois

S’abonner à Docteur Imago

Auteurs

Carla Ferrand

Journaliste cheffe de rubrique

Voir la fiche de l’auteur

Discussion

Aucun commentaire

Laisser un commentaire

Sur le même thème

Le fil Docteur Imago

26 Juin

17:07

Le dépistage du cancer du poumon par scanner thoracique à faible dose est associé à une morbidité liée à l’examen très faible, indique un article du JACR. Certains facteurs sociodémographiques, notamment le statut marital, l’emploi et la couverture d’assurance, ainsi que l’appartenance à des populations défavorisées, peuvent augmenter la charge du dépistage et diminuer l'adhésion pour les populations cibles (étude).

12:59

Dans une étude évaluant des examens de scanner et TEP-TDM, trois logiciels d’IA commerciaux ont montré des performances comparables pour la détection des nodules pulmonaires cliniquement pertinents, malgré des différences importantes dans le nombre total de détections et de faux positifs.

7:44

Les réactions croisées d'hypersensibilité entre les produits de contraste iodés non ioniques dépendent principalement de la structure de leurs chaînes latérales, avec un risque particulièrement élevé au sein du groupe comprenant l’iohexol, l’iomeprol, l’ioversol et l’iodixanol, selon une étude présentée dans EJR. « Choisir une alternative issue d’un autre groupe structurel semble être une stratégie efficace pour atténuer la récidive dans des scénarios à haut risque », estiment les auteurs.
25 Juin

16:10

Chez des hommes à haut risque de cancer de la prostate mais dont l'IRM est non suspecte ou équivoque, le PET-CT au [68Ga]Ga-PSMA-11 a permis de détecter les cancers cliniquement significatifs avec une efficacité comparable à celle de la biopsie systématique, indique une étude publiée dans The Lancet Oncology.
Docteur Imago

GRATUIT
VOIR