Volontaire en Martinique

« La charge de travail aux Antilles est comparable à celle de la première vague en métropole »

Claire Bruneteau, manipulatrice radio de 25 ans au CHU d’Amiens, s’est portée volontaire pour aller soutenir ses collègues aux Antilles en pleine flambée épidémique de Covid-19. Elle nous fait partager son expérience sur le nouveau plateau technique en imagerie du CHU de Martinique.

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Le 15/09/21 à 15:00, mise à jour aujourd'hui à 15:12 Lecture 2 min.

« Je suis fière d’avoir réussi à y aller et d’avoir vécu une telle expérience. Cela a été très enrichissant », témoigne Claire Bruneteau. D. R.

Docteur Imago / Début août, le ministre de la Santé a appelé les médecins et soignants hospitaliers de métropole à partir aider leurs collègues des Antilles, débordés par l’épidémie de Covid-19. Pourquoi avez-vous décidé de vous porter volontaire ?

Claire Bruneteau / Pour moi, les soignants ont avant tout la mission d’aider les gens. Là-bas, ils avaient besoin d’aide, donc la décision a été vite prise.

D. I. / Quels étaient les critères de sélection des partants ?

C. B. / La sélection s’est effectuée par rapport à l’ordre des candidatures, aux plannings et aux compétences. Le profil était plus intéressant si le volontaire pratiquait la radiographie conventionnelle et le scanner.

D. I. / Comment s’organisaient vos journées ?

C. B. / Comme nous étions logés dans un hôtel loin de l’hôpital, nous prenions la navette tôt le matin. Les manipulateurs radio avaient la même navette que les infirmiers qui commençaient plus tôt que nous. Nous arrivions trois quarts d’heure avant notre prise de poste.

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Albane Cousin

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