0,5 T

Siemens veut sortir l’IRM des services d’imagerie

Avec son champ magnétique de 0,5 Tesla, son tunnel de 80 cm et ses applications d’IA, l’IRM Magnetom Free.Max propose d’introduire la résonance magnétique dans les services de soins intensifs, de pédiatrie ou d’urgences.

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Le 07/12/20 à 16:00, mise à jour hier à 15:15 Lecture 2 min.

L'utilisation de systèmes d'intelligence artificielle permet d'obtenir une qualité d'image équivalente à celle que proposent des machines de champ plus élevé, promet Siemens. Ici, une imagerie des poumons. © Siemens

Rendre l’IRM accessible à tous et (presque) partout. C’est l’ambition que nourrit Siemens avec sa Magnetom Free.Max, la première représentante de sa gamme High-V MRI. « Nous voulons casser les barrières de la résonance magnétique, qui exclut aujourd’hui certains patients, structures et applications », a expliqué Arthur Kaindl, vice-président exécutif IRM de la firme, en conférence de presse, le 18 novembre 2020.

0,5 T et réseau de neurones

Comment ? « D’abord en combinant un champ de 0,5 Tesla avec les dernières avancées de la numérisation. » Ce champ magnétique réduit, associé à des logiciels d’intelligence artificielle et de reconstruction, améliore « de façon considérable » l’imagerie des poumons, ainsi que celle des patients implantés en limitant les artefacts de susceptibilité magnétique, promet Siemens. « Grâce à des solutions telles que Deep Resolve, qui utilise un réseau de neurones pour générer des images de haute résolution à partir d’un signal entrant plus faible, nous pouvons

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Auteurs

Jérome Hoff

Rédacteur en chef adjoint BOM Presse Clichy

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