Analyse

À qui profite le PIMM ?

Les plateaux d’imagerie médicale mutualisés se présentent comme une solution pour maintenir l’offre de soins en imagerie. Quels sont les bénéfices et les risques pour des établissements de santé et des cabinets libéraux qui y participent ? Éléments de réponse.

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Le 24/09/18 à 7:00, mise à jour aujourd'hui à 15:20 Lecture 4 min.

Les PIMM, ici à Melun, permettent aux radiologues de s’organiser ensemble sur un territoire pour assurer leur mission, sans distinction de provenance des patients. © Carla Ferrand

Les plateaux d’imagerie médicale mutualisés (PIMM) doivent permettre aux radiologues des secteurs public et privé de mettre en commun leurs autorisations, leur personnel, leurs locaux et leurs compétences pour maintenir ou renforcer l’offre de soins en imagerie. Sur le papier, le grand gagnant est le patient, qui profite du maintien de l’offre de proximité. Mais qu’en est-il des protagonistes, établissements de santé et médecins ?

Les hôpitaux trouvent des radiologues

Les hôpitaux semblent avoir tout à gagner dans ce dispositif. Dans un contexte de pénurie de médecins, ils y trouvent un moyen d’assurer leurs vacations et la permanence des soins. La possibilité de déroger aux règles de rémunérations pour les radiologues hospitaliers doit en outre leur permettre de retenir leur personnel médical. « Sans cette disposition, les radiologues libéraux et hospitaliers ne parviendraient jamais à s’entendre, tant les différences de revenus sont importantes, estime Hervé Leclet, dirigeant de la soc

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Auteurs

Jérome Hoff

Rédacteur en chef adjoint BOM Presse Clichy

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11 Juin

16:00

L’ASNR a été informée d’une erreur de radiothérapie, classée au niveau 2 de l’échelle ASN-SFRO, survenue en mars 2026 au CHU de Saint-Étienne (42). Une dose de 9 Gy destinée à une vertèbre atteinte d’une métastase a été administrée par erreur à la vertèbre voisine saine en raison d’un mauvais positionnement du patient.

13:00

Des modèles d’intelligence artificielle évalués pour la classification de la malignité des nodules pulmonaires au scanner thoracique ont montré une sensibilité élevée (88 %) mais une spécificité modérée (75 %), soutenant un rôle potentiel dans les stratégies d’exclusion d'un cancer pulmonaire étude).

9:30

Selon une étude publiée dans The Journal of Nuclear Medicine, un nouveau système de TEP-TDM à champ de vision à long axe (LAFOV), utilisant des détecteurs de 30 mm au germanate de bismuth (BGO) avec des photomultiplicateurs au silicium offre une qualité d’image supérieure à la TEP-TDM à champ de vision court-axial (SAFOV) malgré des réductions marquées du temps d’acquisition, avec des caractéristiques de bruit comparables sur plusieurs radiopharmaceutiques.
10 Juin

16:00

La TEP-TDM à grand champ de vue axial (LAFOV) offrirait une qualité d'image supérieure à celle de la TEP-TDM conventionnelle (SAFOV), malgré une réduction significative du temps d'acquisition, avec des caractéristiques de bruit comparables pour plusieurs produits radiopharmaceutiques (étude).
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