Analyse

À qui profite le PIMM ?

Les plateaux d’imagerie médicale mutualisés se présentent comme une solution pour maintenir l’offre de soins en imagerie. Quels sont les bénéfices et les risques pour des établissements de santé et des cabinets libéraux qui y participent ? Éléments de réponse.

icon réservé aux abonnésArticle réservé aux abonnés
Le 24/09/18 à 7:00, mise à jour aujourd'hui à 15:15 Lecture 4 min.

Les PIMM, ici à Melun, permettent aux radiologues de s’organiser ensemble sur un territoire pour assurer leur mission, sans distinction de provenance des patients. © Carla Ferrand

Les plateaux d’imagerie médicale mutualisés (PIMM) doivent permettre aux radiologues des secteurs public et privé de mettre en commun leurs autorisations, leur personnel, leurs locaux et leurs compétences pour maintenir ou renforcer l’offre de soins en imagerie. Sur le papier, le grand gagnant est le patient, qui profite du maintien de l’offre de proximité. Mais qu’en est-il des protagonistes, établissements de santé et médecins ?

Les hôpitaux trouvent des radiologues

Les hôpitaux semblent avoir tout à gagner dans ce dispositif. Dans un contexte de pénurie de médecins, ils y trouvent un moyen d’assurer leurs vacations et la permanence des soins. La possibilité de déroger aux règles de rémunérations pour les radiologues hospitaliers doit en outre leur permettre de retenir leur personnel médical. « Sans cette disposition, les radiologues libéraux et hospitaliers ne parviendraient jamais à s’entendre, tant les différences de revenus sont importantes, estime Hervé Leclet, dirigeant de la soc

Il vous reste 84% de l’article à lire

Docteur Imago réserve cet article à ses abonnés

S'abonner à l'édition
  • Tous les contenus « abonnés » en illimité
  • Le journal numérique en avant-première
  • Newsletters exclusives, club abonnés

Abonnez-vous !

Docteur Imago en illimité sur desktop, tablette, smartphone, une offre 100% numérique

Offre mensuelle 100 % numérique

23 €

par mois

S’abonner à Docteur Imago

Auteurs

Jérome Hoff

Rédacteur en chef adjoint BOM Presse Clichy

Voir la fiche de l’auteur

Discussion

Aucun commentaire

Laisser un commentaire

Le fil Docteur Imago

15 Oct

15:59

Une revue présentée dans EJR analyse le potentiel de la radiomique basée sur l’IRM et l’intelligence artificielle pour prédire la progression du cancer de la prostate sous surveillance active. Elle souligne une forte hétérogénéité des critères utilisés et des limites méthodologiques importantes (étude).

13:00

Des stratégies d'optimisation mises en place à l'hôpital pour enfants de Seattle, aux États-Unis, ont permis de réduire de 64 % le recours à la fluoroscopie en dehors des heures ouvrables, tout en préservant la qualité diagnostique et la sécurité des patients. Ces protocoles alternatifs, fondés notamment sur l’échographie, le scanner faible dose et l’implication des manipulateurs, offrent des pistes concrètes pour optimiser les flux de travail et limiter la charge des équipes (étude).

7:41

La radiologie interventionnelle assure une part importante des soins prodigués aux patients atteints de cancers hépatobiliaires et les ablations hépatiques percutanées ont augmenté de 25 % aux États-Unis entre 2016 et 2019, selon une étude.
14 Oct

16:37

Pour la réévaluation de la stadification du cancer du pancréas après un traitement systémique, les données actuelles suggèrent que l'intégration de caractéristiques d'imagerie complémentaires, de modalités d'imagerie alternatives et du biomarqueur CA 19-9 pourraient améliorer l'évaluation du pronostic (étude).
✕
Docteur Imago

GRATUIT
VOIR