Analyse

À qui profite le PIMM ?

Les plateaux d’imagerie médicale mutualisés se présentent comme une solution pour maintenir l’offre de soins en imagerie. Quels sont les bénéfices et les risques pour des établissements de santé et des cabinets libéraux qui y participent ? Éléments de réponse.

icon réservé aux abonnésArticle réservé aux abonnés
Le 24/09/18 à 7:00, mise à jour hier à 15:16 Lecture 4 min.

Les PIMM, ici à Melun, permettent aux radiologues de s’organiser ensemble sur un territoire pour assurer leur mission, sans distinction de provenance des patients. © Carla Ferrand

Les plateaux d’imagerie médicale mutualisés (PIMM) doivent permettre aux radiologues des secteurs public et privé de mettre en commun leurs autorisations, leur personnel, leurs locaux et leurs compétences pour maintenir ou renforcer l’offre de soins en imagerie. Sur le papier, le grand gagnant est le patient, qui profite du maintien de l’offre de proximité. Mais qu’en est-il des protagonistes, établissements de santé et médecins ?

Les hôpitaux trouvent des radiologues

Les hôpitaux semblent avoir tout à gagner dans ce dispositif. Dans un contexte de pénurie de médecins, ils y trouvent un moyen d’assurer leurs vacations et la permanence des soins. La possibilité de déroger aux règles de rémunérations pour les radiologues hospitaliers doit en outre leur permettre de retenir leur personnel médical. « Sans cette disposition, les radiologues libéraux et hospitaliers ne parviendraient jamais à s’entendre, tant les différences de revenus sont importantes, estime Hervé Leclet, dirigeant de la soc

Il vous reste 84% de l’article à lire

Docteur Imago réserve cet article à ses abonnés

S'abonner à l'édition
  • Tous les contenus « abonnés » en illimité
  • Le journal numérique en avant-première
  • Newsletters exclusives, club abonnés

Abonnez-vous !

Docteur Imago en illimité sur desktop, tablette, smartphone, une offre 100% numérique

Offre mensuelle 100 % numérique

23 €

par mois

S’abonner à Docteur Imago

Auteurs

Jérome Hoff

Rédacteur en chef adjoint BOM Presse Clichy

Voir la fiche de l’auteur

Discussion

Aucun commentaire

Laisser un commentaire

Le fil Docteur Imago

18 Août

7:44

La surveillance par IRM injectée à l'acide gadoxétique, stratifiée en fonction du risque, permettrait de définir des intervalles de dépistage personnalisés et ainsi garantir la détection précoce du CHC tout en réduisant la fréquence des examens chez les patients atteints de cirrhose (étude).
17 Août

14:26

Les anomalies qualitatives et quantitatives infratentorielles observées à l'IRM sont fréquentes et cliniquement significatives dans les cas de calcifications cérébrales. Elles permettraient d'identifier des modifications neurodégénératives afin de mieux comprendre l'hétérogénéité clinique de la maladie (étude).

7:12

Le débruitage par apprentissage profond des images IRM du genou à 0,55 T améliorerait considérablement les performances diagnostiques, avec des résultats comparables à ceux obtenus avec l'IRM 3 T (étude).
14 Août

14:48

L'adoption des outils d'IA destinés au dépistage du cancer du sein est notable, mais seule une minorité d'utilisateurs de l'IA rapporterait bénéfice clinique significatif (étude).
Docteur Imago

GRATUIT
VOIR