Analyse

À qui profite le PIMM ?

Les plateaux d’imagerie médicale mutualisés se présentent comme une solution pour maintenir l’offre de soins en imagerie. Quels sont les bénéfices et les risques pour des établissements de santé et des cabinets libéraux qui y participent ? Éléments de réponse.

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Le 24/09/18 à 7:00, mise à jour aujourd'hui à 15:20 Lecture 4 min.

Les PIMM, ici à Melun, permettent aux radiologues de s’organiser ensemble sur un territoire pour assurer leur mission, sans distinction de provenance des patients. © Carla Ferrand

Les plateaux d’imagerie médicale mutualisés (PIMM) doivent permettre aux radiologues des secteurs public et privé de mettre en commun leurs autorisations, leur personnel, leurs locaux et leurs compétences pour maintenir ou renforcer l’offre de soins en imagerie. Sur le papier, le grand gagnant est le patient, qui profite du maintien de l’offre de proximité. Mais qu’en est-il des protagonistes, établissements de santé et médecins ?

Les hôpitaux trouvent des radiologues

Les hôpitaux semblent avoir tout à gagner dans ce dispositif. Dans un contexte de pénurie de médecins, ils y trouvent un moyen d’assurer leurs vacations et la permanence des soins. La possibilité de déroger aux règles de rémunérations pour les radiologues hospitaliers doit en outre leur permettre de retenir leur personnel médical. « Sans cette disposition, les radiologues libéraux et hospitaliers ne parviendraient jamais à s’entendre, tant les différences de revenus sont importantes, estime Hervé Leclet, dirigeant de la soc

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Auteurs

Jérome Hoff

Rédacteur en chef adjoint BOM Presse Clichy

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Le fil Docteur Imago

07 Août

16:00

Pour la détection du cancer du sein, les performances diagnostiques des protocoles d'IRM abrégée par rapport à l'IRM standard varient selon le protocole et le contexte clinique. La technique FAST conserve une sensibilité élevée, tandis que la combinaison FAST + ultrafast + T2W offre une spécificité supérieure dans un contexte diagnostique (étude).

14:30

72 % des patientes préfèreraient l'angiomammographie à l'IRM mammaire lorsque les performances diagnostiques sont comparables. Cette préférence est liée à une sensation de claustrophobie moindre, à une durée d'examen plus courte et à un niveau d'anxiété plus faible (étude).

7:10

La Société nord-américaine de radiologie (RSNA) annonce le lancement de son challenge IA pour l'imagerie du genou. Les modèles développés seront évalués sur leur capacité à détecter et à classer avec précision les anomalies du genou visibles à l'IRM. Les gagnants seront annoncés au prochain congrès de la RSNA qui se tiendra du 29 novembre au 3 décembre.
06 Août

16:00

L'arrêté du 4 août 2026 fixant le nombre d'étudiants de troisième cycle des études de médecine susceptibles d'être affectés, par spécialité et par subdivision territoriale au titre de l'année universitaire 2026-2027 a été publié au Journal Officiel. Pour la radiologie, le nombre d'internes est fixé à 266, et pour la médecine nucléaire à 44.

13:44

Des grands modèles de langage (LLM) seraient capables de générer, à partir des notes cliniques, des indications pertinentes en radiologie qui seraient plus complètes et plus factuelles que les indications émises par des cliniciens (étude).
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