Laurent Verzaux

Au Havre : « On ne sent plus la crispation de la première vague »

Radiologue libéral au sein du groupe de l’Estuaire, au Havre (76), Laurent Verzaux témoigne de la situation en imagerie au cœur de la deuxième vague. Sur le terrain, la poussée épidémique se fait ressentir, mais les tensions sur le matériel de protection ont disparu et les personnels sont rodés.

icon réservé aux abonnésArticle réservé aux abonnés
Le 13/11/20 à 16:00, mise à jour aujourd'hui à 15:13 Lecture 2 min.

Dans cette période de recrudescence épidémique, l'objectif en imagerie est de déprogrammer le moins d'examens possible, déclare Laurent Verzaux. © C. F.

Docteur Imago / En quoi cette seconde vague épidémique diffère-t-elle de la première dans vos établissements ?

Laurent Verzaux / Lors de la première vague, nous avions très peu de moyens de protection individuelle. Pendant le premier confinement, nous avons fermé l’ensemble de nos sites de radiologie conventionnelle et maintenu deux sites adossés à des établissements plus un site où nous avons réorienté toutes les pathologies chroniques, les patients fragiles et les suivis oncologiques. Aujourd’hui, nous avons suffisamment de moyens de protection, les personnels sont habitués, les consignes font partie du quotidien et sont respectées. On ne sent plus la crispation et la peur qu’il y avait au moment de la première vague. Cependant, chez nos personnels, nous avons régulièrement quelques cas de Covid. Les gens ne se contaminent pas sur leur lieu de travail mais en famille ou en vacances.

D. I. / Remarquez-vous un changement d’état d’esprit chez les patients ?

L. V. / Actuellement, nous obser

Il vous reste 71% de l’article à lire

Docteur Imago réserve cet article à ses abonnés

S'abonner à l'édition
  • Tous les contenus « abonnés » en illimité
  • Le journal numérique en avant-première
  • Newsletters exclusives, club abonnés

Abonnez-vous !

Docteur Imago en illimité sur desktop, tablette, smartphone, une offre 100% numérique

Offre mensuelle 100 % numérique

23 €

par mois

S’abonner à Docteur Imago

Auteurs

Carla Ferrand

Journaliste cheffe de rubrique

Voir la fiche de l’auteur

Discussion

Aucun commentaire

Laisser un commentaire

Sur le même thème

Le fil Docteur Imago

26 Juin

17:07

Le dépistage du cancer du poumon par scanner thoracique à faible dose est associé à une morbidité liée à l’examen très faible, indique un article du JACR. Certains facteurs sociodémographiques, notamment le statut marital, l’emploi et la couverture d’assurance, ainsi que l’appartenance à des populations défavorisées, peuvent augmenter la charge du dépistage et diminuer l'adhésion pour les populations cibles (étude).

12:59

Dans une étude évaluant des examens de scanner et TEP-TDM, trois logiciels d’IA commerciaux ont montré des performances comparables pour la détection des nodules pulmonaires cliniquement pertinents, malgré des différences importantes dans le nombre total de détections et de faux positifs.

7:44

Les réactions croisées d'hypersensibilité entre les produits de contraste iodés non ioniques dépendent principalement de la structure de leurs chaînes latérales, avec un risque particulièrement élevé au sein du groupe comprenant l’iohexol, l’iomeprol, l’ioversol et l’iodixanol, selon une étude présentée dans EJR. « Choisir une alternative issue d’un autre groupe structurel semble être une stratégie efficace pour atténuer la récidive dans des scénarios à haut risque », estiment les auteurs.
25 Juin

16:10

Chez des hommes à haut risque de cancer de la prostate mais dont l'IRM est non suspecte ou équivoque, le PET-CT au [68Ga]Ga-PSMA-11 a permis de détecter les cancers cliniquement significatifs avec une efficacité comparable à celle de la biopsie systématique, indique une étude publiée dans The Lancet Oncology.
Docteur Imago

GRATUIT
VOIR