JFR de printemps

Comment l’intelligence artificielle peut accompagner le radiologue aux urgences

Pour les intervenants des JFR de printemps, l’intelligence artificielle pourrait aider les radiologues à améliorer l’organisation de l’activité diagnostique et interventionnelle aux urgences en gérant les flux de patients ou en apportant une aide au diagnostic.

icon réservé aux abonnésArticle réservé aux abonnés
Le 16/07/19 à 7:00, mise à jour hier à 15:15 Lecture 3 min.

Les JFR de Printemps le 4 juin à Nîmes furent l'occasion d'entamer une réflexion sur l’apport de l’IA en radiologie d’urgence. © C. F.

L’intelligence artificielle (IA) peut-elle répondre aux enjeux de la radiologie d’urgence ? Oui, en tout cas en partie, selon Jean-Yves Gauvrit, neuroradiologue au CHU de Rennes (35). Ce spécialiste, par ailleurs membre du directoire de DRIM France IA, le projet d’écosystème français d’IA, a exposé son point de vue le 4 juin 2019, lors des Journées francophones de radiologie (JFR) de printemps, organisées par la Société française de radiologie à Nîmes.

Un flux non régulé

La radiologie d’urgence est une discipline de plus en plus spécialisée et complexe a-t-il rappelé en préambule : « Elle doit être à la fois rapide, sûre, de grande qualité et accessible 24 heures sur 24. On demande aux personnels d’être multicompétents et multitâches. » La particularité, et principale difficulté, de l’activité des urgences est qu’elle est, par définition, un flux non régulé. « C’est un point majeur : comment peut-on maîtriser au mieux ce flux non régulé ? »

« L’interventionnel demande une bonne organisati

Il vous reste 81% de l’article à lire

Docteur Imago réserve cet article à ses abonnés

S'abonner à l'édition
  • Tous les contenus « abonnés » en illimité
  • Le journal numérique en avant-première
  • Newsletters exclusives, club abonnés

Abonnez-vous !

Docteur Imago en illimité sur desktop, tablette, smartphone, une offre 100% numérique

Offre mensuelle 100 % numérique

23 €

par mois

S’abonner à Docteur Imago

Auteurs

Carla Ferrand

Journaliste cheffe de rubrique

Voir la fiche de l’auteur

Discussion

Aucun commentaire

Laisser un commentaire

Le fil Docteur Imago

09 Avr

7:11

Une étude prospective comparant la radiographie conventionnelle à une reconstruction avancée 3D montre que cette dernière détecte toutes les fractures des membres avec une sensibilité de 100 %, contre 46,7 % pour la méthode classique, tout en conservant une excellente spécificité et qualité d’image. Son utilisation aux urgences pourrait améliorer la précision diagnostique, réduire les examens complémentaires et accélérer la prise en charge des patients.
08 Avr

16:29

Les images monoénergétiques virtuelles, combinées à des algorithmes de réduction des artefacts métalliques créées à partir de scanners à comptage photonique (PCCT), permettent une excellente visualisation des anévrismes intracrâniens préalablement traités et des vaisseaux adjacents, indique une étude. L’extension de ces résultats à des applications cliniques préliminaires chez l’humain s’avère également possible.

14:28

L'évaluation préopératoire par IRM permettrait une mesure précise des lésions de carcinome canalaire in situ (CCIS) et a un taux de chirurgie conservatrice du sein plus élevé chez les patientes atteintes de CCIS. Cependant, l'évaluation préopératoire n'a pas d'impact sur le contrôle local de la maladie. (Etude)

7:21

Dans une cohorte de dépistage à long terme, la progression de l'emphysème centrolobulaire (CLE), mais pas de l'emphysème paraseptal (PSE), était liée à la progression de la calcification des artères coronaires (CAC), ce qui indique l'importance d'une évaluation détaillée de l'emphysème dans les programmes de dépistage et confirmant que le CLE est un trouble systémique ayant une pertinence pronostique. (source)
Docteur Imago

GRATUIT
VOIR