Investissements

« Dans notre capital, notre actionnariat sera 100 % médical »

Le réseau d’imagerie médicale Vidi, qui compte actuellement 1 100 radiologues, vient de lancer une nouvelle structure nationale capitalistique, baptisée Vidi Capital. Selon Alain Guillemot, radiologue et président du groupe, l’initiative doit permettre de consolider et de pérenniser les centres d’imagerie, de fluidifier la transition générationnelle et de maintenir l’indépendance des médecins libéraux.

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Le 23/06/22 à 7:00, mise à jour aujourd'hui à 15:12 Lecture 4 min.

« Les anciens radiologues cèderont leur capital à Vidi Capital et les jeunes entreront progressivement dans la structure en investissant à leur rythme », explique Alain Guillemot. © C. F.

Docteur Imago / Comment est née l’initiative Vidi Capital ?

Alain Guillemot / Certains radiologues du réseau Vidi nous ont demandé de les aider et de leur proposer une solution d’adossement capitalistique dans leur région. L’objectif pour eux était de devenir plus gros et de pouvoir bénéficier de cette taille critique pour rationaliser un peu plus leurs coûts, mais également peser sur leur écosystème et récupérer une activité supplémentaire. Pas forcément pour faire plus de chiffre, mais simplement pour pouvoir accéder à des activités d’imagerie haut de gamme (IRM 3 T, radiologie interventionnelle, etc.). Il y a quelques années déjà, nous avions imaginé devoir fusionner les structures d’imagerie car c’est dans l’air du temps. Les coûts des structures augmentent, la concurrence s’intensifie et il est plus facile de l’affronter au sein d’une structure de taille conséquente. Je pense que si l’on veut exister dans l’avenir, avoir du poids et avoir accès à de très beaux plateaux d’imagerie,

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Auteurs

Carla Ferrand

Journaliste cheffe de rubrique

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