Écoresponsabilité

Des astuces pour développer l’écoradiologie

Pour rendre l’imagerie médicale plus durable et plus écoresponsable, des professionnels ont adopté des gestes et des comportements qui peuvent faire la différence. Quelques exemples d’idées à mettre en pratique.

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Le 20/09/21 à 7:00, mise à jour aujourd'hui à 14:11 Lecture 6 min.

L'adaptation des protocles d'imagerie permet de limiter l'utilisation de produits de contraste et ainsi de réduire les déchets (photo d'illustration). © C. F.

Adopter une politique d’achats écoresponsables

« Désormais, dans nos appels d’offres, nous demandons quelle est l’empreinte carbone des produits, si le plastique se recycle, etc. En tant que radiologues, c’est aussi de notre responsabilité car ce sont nous qui consommons », souligne Hélène Vernhet-Kovacsik, radiologue interventionnelle au CHU de Montpellier (34). Dans un souci de développement durable, les industriels jouent le jeu en concevant des machines moins gourmandes en énergie et des IRM quasiment sans hélium. Des filières de recyclage se mettent en place afin de récupérer les équipements d’imagerie et leur redonner une seconde vie.

Réduire sa consommation d’électricité

Éteindre la lumière et les ordinateurs en fin de journée permet d’économiser l’énergie. Tout comme l’extinction des machines de radiologie. Un rapport suisse publié en 2020 sur l’efficacité énergétique des équipements d’imagerie médicale signale que le fait d’arrêter les appareils de radiographie en dehors des heur

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Auteurs

Carla Ferrand

Journaliste cheffe de rubrique

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29 Jan

16:21

Alain Luciani, PU-PH au GHU Henri-Mondor (94) a été élu futur président de la Société française de radiologie (SFR) pour le mandat 2027 - 2031 ce 29 janvier, annonce la SFR.

15:25

Une étude publiée dans JACR compare l’utilisation des examens d’imagerie chez des enfants en consultation externe dans les hôpitaux pédiatriques et non pédiatriques à partir de données Medicaid 2019. Elle montre que les hôpitaux non pédiatriques utilisent plus fréquemment les examens exposant aux radiations ionisantes, tels que les radiographies et scanners, tandis que les hôpitaux pédiatriques privilégient davantage l’échographie et l’IRM.  

13:18

Une étude publiée dans Emergency Radiology rapporte un cas d’hémorragie sous-arachnoïdienne avec anévrismes multiples, dans lequel l’imagerie conventionnelle ne permettait pas d’identifier l’anévrisme rompu. L’IRM de la paroi vasculaire a mis en évidence un rehaussement focal de l’anévrisme du sommet basilaire, permettant un traitement endovasculaire ciblé et soulignant l’intérêt de cette technique dans les situations diagnostiques complexes.  

7:17

Une étude prospective compare l’efficacité de l’échographie mammaire automatisée (ABUS) et de l’échographie manuelle (HHUS) en seconde intention pour détecter des lésions identifiées en IRM mammaire. Bien que la HHUS détecte significativement plus de lésions, les deux techniques présentent une sensibilité similaire, l’ABUS ayant une valeur prédictive positive plus élevées. Ces résultats démontrent que les deux méthodes sont complémentaires et ont le potentiel d’augmenter le taux de détection des lésions lorsqu’elles sont utilisées conjointement.    
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