Bonnes pratiques

Des recommandations pour améliorer la qualité des demandes et des comptes rendus d’imagerie

Dans un récent rapport, l’Académie nationale de médecine propose des solutions pour améliorer les relations entre les radiologues et les cliniciens, grâce à des demandes suffisamment renseignées, des comptes rendus structurés et des outils informatiques performants.

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Le 12/05/21 à 7:00, mise à jour hier à 15:12 Lecture 3 min.

Dans son analyse, l’Académie constate notamment que les demandes d’imagerie « sont trop souvent indigentes » (photo d'illustration). D. R.

Dans un texte adopté le 9 mars 2021, l’Académie nationale de médecine analyse les relations entre la clinique et l'imagerie, et présente quatre recommandations qui permettraient d’améliorer la qualité des demandes d’examens, des comptes rendus et de la transmission des images.

Des demandes « indigentes »

L’Académie constate dans un premier temps que les demandes d’imagerie « sont trop souvent indigentes » et cite les résultats d’une enquête selon laquelle une demande d’imagerie sur sept est libellée dans les règles. « En pratique quotidienne, elles se bornent le plus souvent à préciser la nature de l’examen souhaité par le clinicien ainsi que la zone à étudier sans décrire le ou les problèmes cliniques qui incitent ce dernier à demander cet examen ni les renseignements qu’il en attend », mentionne le rapport.

Des généralistes pris par le temps

Ce phénomène serait notamment dû au manque de temps des médecins généralistes, dont la consultation dure en moyenne 15 minutes. « Difficile dans ce

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Auteurs

Carla Ferrand

Journaliste cheffe de rubrique

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