Valorisation en radiopédiatrie

« Il faut arrêter de penser que l’on doit être rentables »

La valorisation des actes est une problématique critique en radiopédiatrie. Les déficiences dans ce domaine constituent un désagrément de taille pour les jeunes qui découvrent cette discipline.

icon réservé aux abonnésArticle réservé aux abonnés
Le 24/01/22 à 16:00, mise à jour aujourd'hui à 14:11 Lecture 2 min.

La sous-valorisation de la radiopédiatrie est l'un des facteurs qui plombent l'attractivité de la surspécialité (photo d'illustration). D. R.

Dans une tribune publiée dans Le Monde le 28 novembre, des radiopédiatres décrivent la grave crise que traverse la surspécialité. Ils demandent notamment une meilleure valorisation des actes non irradiants, et dénoncent une situation « aggravée par une politique budgétaire globale purement comptable, visant à limiter les coûts, mais sans véritable développement d’autres solutions viables et valorisées, sans véritable politique de pertinence. » Les radiopédiatres sont une denrée rare et leurs compétences sont recherchées, « mais paradoxalement la surspécialité est sous-valorisée », confirme Baptiste Morel, chef du service de radiologie pédiatrique au CHU de Tours (37).

Cotation inadaptée

« Les modificateurs pédiatriques ont été instaurés il y a très longtemps pour la radiographie et le scanner, alors qu’aujourd’hui, l’activité est centrée sur l’échographie et l’IRM, explique Hervé Brisse, radiopédiatre à l’Institut Curie et président de la Société francophone d’imagerie pédiatrique et pré

Il vous reste 68% de l’article à lire

Docteur Imago réserve cet article à ses abonnés

S'abonner à l'édition
  • Tous les contenus « abonnés » en illimité
  • Le journal numérique en avant-première
  • Newsletters exclusives, club abonnés

Abonnez-vous !

Docteur Imago en illimité sur desktop, tablette, smartphone, une offre 100% numérique

Offre mensuelle 100 % numérique

23 €

par mois

S’abonner à Docteur Imago

Auteurs

Carla Ferrand

Journaliste cheffe de rubrique

Voir la fiche de l’auteur

Discussion

Aucun commentaire

Laisser un commentaire

Le fil Docteur Imago

09 Jan

16:11

Une étude publiée dans BMC Urology a évalué la capacité de plusieurs grands modèles de langage à classer des comptes rendus d’IRM de la prostate selon le système PI-RADS v2.1. Le modèle GPT-o1 montre la meilleure concordance avec les radiologues, mais tous les modèles présentent des limites pour les lésions PI-RADS 3.

13:08

Chez les patients atteints d'occlusion aiguë des grands vaisseaux (LVO) de l’ACM et de sténose de l’artère intracrânienne sous-jacente traitée par stent de secours, l’administration préalable d’une thrombolyse intraveineuse n’est pas associée à une augmentation du risque d’hémorragie intracrânienne symptomatique ni de la mortalité à 90 jours (étude).

7:30

Un modèle de classification ternaire radiologique a obtenu des performances diagnostiques « excellentes » pour différencier les lésions pulmonaires sur des images de scanner, selon des résultats publiés dans Radiology.
08 Jan

15:17

Des chercheurs ont introduit un nouveau marqueur tumoral IRM appelé « signe sombre-clair-obscur » et suggèrent qu’il peut aider à prédire la métastase des ganglions lymphatiques chez les patients atteints d’un cancer rectal, selon une étude publiée dans Radiology.
Docteur Imago

GRATUIT
VOIR