JFR de printemps

« Il y a un changement philosophique dans l’exercice de la radiologie »

Une table ronde des JFR de printemps s’est intéressée aux évolutions des métiers de l’imagerie. Alors que de nouvelles spécialités se développent, les radiologues, avec l’aide des manipulateurs, doivent aujourd’hui concilier l’expertise technique avec un besoin accru de proximité avec le patient.

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Le 10/06/20 à 15:00, mise à jour aujourd'hui à 15:15 Lecture 3 min.

 On sent un besoin et une envie chez les radiologues et les manipulateurs de garder le côté humain, explique Laure Fournier, radiologue à l’hôpital européen Georges-Pompidou (Paris) et membre du bureau du Collège des enseignants en radiologie de France (CERF), ici lors du Congrès européen de radiologie 2019. © J. H.

Les Journées francophones de radiologie (JFR) de printemps, se sont conclues vendredi 5 juin par une table ronde sur l’avenir des équipes de radiologie. Quels sont les nouveaux besoins en imagerie et quels nouveaux métiers doivent permettre d’y répondre ? Comment former les radiologues et manipulateurs à ces nouvelles compétences ? Comment les valoriser et renforcer l’attractivité des carrières en imagerie ?

La technique et l’humain

Pour Bruno Boyer, radiologue et président de la section santé publique du Conseil national de l’Ordre des médecins (CNOM), les professionnels de l’imagerie doivent aujourd’hui plus que jamais maîtriser la technique et l’informatique, en particulier pour la gestion des données. « La notion de parcours de soins implique une continuité de l’information entre les établissements, qu’ils soient publics ou privés », explique-t-il. Cette circulation suppose la mise en place d’outils, l’adaptation du droit et de la réglementation. « Il ne faut toutefois pas perdre de

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Auteurs

Jérome Hoff

Rédacteur en chef adjoint BOM Presse Clichy

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