Imagerie à distance

La téléradiologie à la (re)conquête des territoires

La téléradiologie séduit les radiologues et les établissements. Elle a aussi ses limites, quand elle ne vise qu’à la rentabilité ou quand elle s’éloigne du service, du référent, du patient. Contre ces écueils, les instances de la profession veulent reprendre en main son organisation et misent sur la proximité.

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Le 05/02/19 à 8:00, mise à jour aujourd'hui à 15:19 Lecture 7 min.

le G4 souhaite privilégier l’ancrage de la téléradiologie dans les territoires en faisant participer les acteurs départementaux et régionaux (photo d'illustration). © C. F.

Depuis ses débuts en France, il y a une quinzaine d’années, la téléradiologie s’est implantée en profondeur dans l’organisation sanitaire, notamment dans les services hospitaliers, qui l’utilisent pour assurer la continuité ou la permanence des soins. Pour Madeleine Cavet, directrice médicale de la Compagnie de télémédecine (CTM), entreprise spécialisée dans le domaine, cette solution technique devient une modalité à part entière. « Elle se développe énormément, constate-t-elle. Il y a eu un gros coup d’accélérateur ces trois dernières années. »

« La pratique est rentrée dans les mœurs »

L’imagerie à distance est dans l’air du temps et les professionnels sont de plus en plus nombreux à vouloir s’y mettre. « C’est surprenant car il y a des profils d’âge très variables. Cela ne concerne pas que les jeunes, observe Madeleine Cavet. Il y a 10 ans, la plupart étaient des « pionniers », des radiologues attirés par le côté innovant, l’informatique. Aujourd’hui, la téléradiologie est rentrée dan

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Auteurs

Carla Ferrand

Journaliste cheffe de rubrique

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11 Juin

16:00

L’ASNR a été informée d’une erreur de radiothérapie, classée au niveau 2 de l’échelle ASN-SFRO, survenue en mars 2026 au CHU de Saint-Étienne (42). Une dose de 9 Gy destinée à une vertèbre atteinte d’une métastase a été administrée par erreur à la vertèbre voisine saine en raison d’un mauvais positionnement du patient.

13:00

Des modèles d’intelligence artificielle évalués pour la classification de la malignité des nodules pulmonaires au scanner thoracique ont montré une sensibilité élevée (88 %) mais une spécificité modérée (75 %), soutenant un rôle potentiel dans les stratégies d’exclusion d'un cancer pulmonaire étude).

9:30

Selon une étude publiée dans The Journal of Nuclear Medicine, un nouveau système de TEP-TDM à champ de vision à long axe (LAFOV), utilisant des détecteurs de 30 mm au germanate de bismuth (BGO) avec des photomultiplicateurs au silicium offre une qualité d’image supérieure à la TEP-TDM à champ de vision court-axial (SAFOV) malgré des réductions marquées du temps d’acquisition, avec des caractéristiques de bruit comparables sur plusieurs radiopharmaceutiques.
10 Juin

16:00

La TEP-TDM à grand champ de vue axial (LAFOV) offrirait une qualité d'image supérieure à celle de la TEP-TDM conventionnelle (SAFOV), malgré une réduction significative du temps d'acquisition, avec des caractéristiques de bruit comparables pour plusieurs produits radiopharmaceutiques (étude).
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