Imagerie à distance

La téléradiologie à la (re)conquête des territoires

La téléradiologie séduit les radiologues et les établissements. Elle a aussi ses limites, quand elle ne vise qu’à la rentabilité ou quand elle s’éloigne du service, du référent, du patient. Contre ces écueils, les instances de la profession veulent reprendre en main son organisation et misent sur la proximité.

icon réservé aux abonnésArticle réservé aux abonnés
Le 05/02/19 à 8:00, mise à jour aujourd'hui à 15:16 Lecture 7 min.

le G4 souhaite privilégier l’ancrage de la téléradiologie dans les territoires en faisant participer les acteurs départementaux et régionaux (photo d'illustration). © C. F.

Depuis ses débuts en France, il y a une quinzaine d’années, la téléradiologie s’est implantée en profondeur dans l’organisation sanitaire, notamment dans les services hospitaliers, qui l’utilisent pour assurer la continuité ou la permanence des soins. Pour Madeleine Cavet, directrice médicale de la Compagnie de télémédecine (CTM), entreprise spécialisée dans le domaine, cette solution technique devient une modalité à part entière. « Elle se développe énormément, constate-t-elle. Il y a eu un gros coup d’accélérateur ces trois dernières années. »

« La pratique est rentrée dans les mœurs »

L’imagerie à distance est dans l’air du temps et les professionnels sont de plus en plus nombreux à vouloir s’y mettre. « C’est surprenant car il y a des profils d’âge très variables. Cela ne concerne pas que les jeunes, observe Madeleine Cavet. Il y a 10 ans, la plupart étaient des « pionniers », des radiologues attirés par le côté innovant, l’informatique. Aujourd’hui, la téléradiologie est rentrée dan

Il vous reste 90% de l’article à lire

Docteur Imago réserve cet article à ses abonnés

S'abonner à l'édition
  • Tous les contenus « abonnés » en illimité
  • Le journal numérique en avant-première
  • Newsletters exclusives, club abonnés

Abonnez-vous !

Docteur Imago en illimité sur desktop, tablette, smartphone, une offre 100% numérique

Offre mensuelle 100 % numérique

23 €

par mois

S’abonner à Docteur Imago

Auteurs

Carla Ferrand

Journaliste cheffe de rubrique

Voir la fiche de l’auteur

Discussion

Aucun commentaire

Laisser un commentaire

Le fil Docteur Imago

26 Juin

17:07

Le dépistage du cancer du poumon par scanner thoracique à faible dose est associé à une morbidité liée à l’examen très faible, indique un article du JACR. Certains facteurs sociodémographiques, notamment le statut marital, l’emploi et la couverture d’assurance, ainsi que l’appartenance à des populations défavorisées, peuvent augmenter la charge du dépistage et diminuer l'adhésion pour les populations cibles (étude).

12:59

Dans une étude évaluant des examens de scanner et TEP-TDM, trois logiciels d’IA commerciaux ont montré des performances comparables pour la détection des nodules pulmonaires cliniquement pertinents, malgré des différences importantes dans le nombre total de détections et de faux positifs.

7:44

Les réactions croisées d'hypersensibilité entre les produits de contraste iodés non ioniques dépendent principalement de la structure de leurs chaînes latérales, avec un risque particulièrement élevé au sein du groupe comprenant l’iohexol, l’iomeprol, l’ioversol et l’iodixanol, selon une étude présentée dans EJR. « Choisir une alternative issue d’un autre groupe structurel semble être une stratégie efficace pour atténuer la récidive dans des scénarios à haut risque », estiment les auteurs.
25 Juin

16:10

Chez des hommes à haut risque de cancer de la prostate mais dont l'IRM est non suspecte ou équivoque, le PET-CT au [68Ga]Ga-PSMA-11 a permis de détecter les cancers cliniquement significatifs avec une efficacité comparable à celle de la biopsie systématique, indique une étude publiée dans The Lancet Oncology.
Docteur Imago

GRATUIT
VOIR