Imagerie à distance

La téléradiologie à la (re)conquête des territoires

La téléradiologie séduit les radiologues et les établissements. Elle a aussi ses limites, quand elle ne vise qu’à la rentabilité ou quand elle s’éloigne du service, du référent, du patient. Contre ces écueils, les instances de la profession veulent reprendre en main son organisation et misent sur la proximité.

icon réservé aux abonnésArticle réservé aux abonnés
Le 05/02/19 à 8:00, mise à jour aujourd'hui à 15:15 Lecture 7 min.

le G4 souhaite privilégier l’ancrage de la téléradiologie dans les territoires en faisant participer les acteurs départementaux et régionaux (photo d'illustration). © C. F.

Depuis ses débuts en France, il y a une quinzaine d’années, la téléradiologie s’est implantée en profondeur dans l’organisation sanitaire, notamment dans les services hospitaliers, qui l’utilisent pour assurer la continuité ou la permanence des soins. Pour Madeleine Cavet, directrice médicale de la Compagnie de télémédecine (CTM), entreprise spécialisée dans le domaine, cette solution technique devient une modalité à part entière. « Elle se développe énormément, constate-t-elle. Il y a eu un gros coup d’accélérateur ces trois dernières années. »

« La pratique est rentrée dans les mœurs »

L’imagerie à distance est dans l’air du temps et les professionnels sont de plus en plus nombreux à vouloir s’y mettre. « C’est surprenant car il y a des profils d’âge très variables. Cela ne concerne pas que les jeunes, observe Madeleine Cavet. Il y a 10 ans, la plupart étaient des « pionniers », des radiologues attirés par le côté innovant, l’informatique. Aujourd’hui, la téléradiologie est rentrée dan

Il vous reste 90% de l’article à lire

Docteur Imago réserve cet article à ses abonnés

S'abonner à l'édition
  • Tous les contenus « abonnés » en illimité
  • Le journal numérique en avant-première
  • Newsletters exclusives, club abonnés

Abonnez-vous !

Docteur Imago en illimité sur desktop, tablette, smartphone, une offre 100% numérique

Offre mensuelle 100 % numérique

23 €

par mois

S’abonner à Docteur Imago

Auteurs

Carla Ferrand

Journaliste cheffe de rubrique

Voir la fiche de l’auteur

Discussion

Aucun commentaire

Laisser un commentaire

Le fil Docteur Imago

23 Oct

16:18

Le score de Kaiser en IRM mammaire présente une excellente précision diagnostique pour distinguer les lésions bénignes des lésions malignes chez les patientes présentant des anomalies BI-RADS 0 ou 4 en imagerie conventionnelle (étude).

13:16

Chez les patients obèses, le scanner à comptage photonique (PCCT) offre une meilleure qualité d’image que le scanner conventionnel (EID CT), avec un meilleur contraste et un rapport signal/bruit supérieur. Il permet également de réduire significativement la dose d’irradiation, en maintenant une bonne qualité diagnostique (étude).

7:45

Une étude a comparé un système d’intelligence artificielle aux critères PI-RADS pour la détection du cancer de la prostate cliniquement significatif en IRM, démontrant une sensibilité non inférieure à l’échelle du patient, mais inférieure à l’échelle lésionnelle. L’IA pourrait compléter PI-RADS pour optimiser le triage des biopsies, notamment des lésions indéterminées PI-RADS 3, concluent les chercheurs.
22 Oct

15:30

Une équipe de chercheurs a développé un système d’intelligence artificielle multimodale combinant imagerie médicale et données cliniques pour prédire la survie à 24 mois de patients atteints d’un cancer de la prostate métastatique résistant à la castration, traités par radiothérapie vectorisée ciblant le PSMA. Ce modèle affiche des performances prometteuses pour la stratification pronostique et l’aide à la décision clinique.
✕
Docteur Imago

GRATUIT
VOIR