Imagerie à distance

La téléradiologie à la (re)conquête des territoires

La téléradiologie séduit les radiologues et les établissements. Elle a aussi ses limites, quand elle ne vise qu’à la rentabilité ou quand elle s’éloigne du service, du référent, du patient. Contre ces écueils, les instances de la profession veulent reprendre en main son organisation et misent sur la proximité.

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Le 05/02/19 à 8:00, mise à jour aujourd'hui à 15:15 Lecture 7 min.

le G4 souhaite privilégier l’ancrage de la téléradiologie dans les territoires en faisant participer les acteurs départementaux et régionaux (photo d'illustration). © C. F.

Depuis ses débuts en France, il y a une quinzaine d’années, la téléradiologie s’est implantée en profondeur dans l’organisation sanitaire, notamment dans les services hospitaliers, qui l’utilisent pour assurer la continuité ou la permanence des soins. Pour Madeleine Cavet, directrice médicale de la Compagnie de télémédecine (CTM), entreprise spécialisée dans le domaine, cette solution technique devient une modalité à part entière. « Elle se développe énormément, constate-t-elle. Il y a eu un gros coup d’accélérateur ces trois dernières années. »

« La pratique est rentrée dans les mœurs »

L’imagerie à distance est dans l’air du temps et les professionnels sont de plus en plus nombreux à vouloir s’y mettre. « C’est surprenant car il y a des profils d’âge très variables. Cela ne concerne pas que les jeunes, observe Madeleine Cavet. Il y a 10 ans, la plupart étaient des « pionniers », des radiologues attirés par le côté innovant, l’informatique. Aujourd’hui, la téléradiologie est rentrée dan

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Auteurs

Carla Ferrand

Journaliste cheffe de rubrique

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03 Avr

16:34

L’Association européenne de médecine nucléaire (EANM) et la Société de médecine nucléaire et d’imagerie moléculaire (SNMMI) ont publié des recommandations conjointes sur l’utilisation de l’imagerie cérébrale TEP tau chez les patients suspectés de maladie d’Alzheimer.

13:30

Une étude publiée dans AJR souligne que les radiologues et l’IA ont atteint une sensibilité sous-optimale pour la détection des anomalies pulmonaires interstitielles (ILA) en radiographie, bien que de haute spécificité. Les résultats ne soutiennent donc pas le dépistage radiographique de l’ILA, qu’il s’agisse d’une interprétation radiologue ou d’une IA.

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