Imagerie pédiatrique

Les enfants de moins en moins exposés

Dans son rapport sur l’exposition des enfants aux rayonnements ionisants en imagerie publié le 15 janvier, l’IRSN constate que la dose efficace moyenne par enfant exposé a baissé d’un tiers entre 2010 et 2015.

icon réservé aux abonnésArticle réservé aux abonnés
Le 21/01/19 à 8:00, mise à jour aujourd'hui à 15:17 Lecture 1 min.

La catégorie la plus exposée aux rayonnements est celle des enfants de moins de 1 an, avec une dose efficace moyenne proche de 1 mSv et une dose efficace annuelle médiane de 0,55 mSv (photo d'illutration). © Karine Bassereau

La dose efficace moyenne délivrée lors d’un examen d’imagerie pédiatrique a baissé de 34 % entre 2010 et 2015, selon un rapport de l’Institut de radioprotection et de sûreté nucléaire (IRSN). Elle pointe ainsi à 0,43 mSv contre 0,65 mSv cinq ans plus tôt. Selon l’organisme, cette baisse est due à la diminution globale des doses moyennes par acte, elle-même « liée à l’amélioration des techniques et des pratiques ».

La moitié a reçu moins de 0,02 mSv par an

Le document précise cependant que l’exposition est très hétérogène : « La moitié des enfants exposés a reçu une dose efficace annuelle cumulée inférieure ou égale à 0,02 mSv, 95 % reçoivent 1,6 mSv ou moins, tandis que les 5 % restant reçoivent une dose supérieure à 1,6 mSv, avec un maximum observé dans cette étude de 68 mSv », souligne l’IRSN. La catégorie la plus exposée est celle des enfants de moins d’un an. Chez eux, la dose efficace moyenne approche 1 mSv et la dose efficace annuelle médiane est de 0,55 mSv.

Le taux d’actes reste s

Il vous reste 58% de l’article à lire

Docteur Imago réserve cet article à ses abonnés

S'abonner à l'édition
  • Tous les contenus « abonnés » en illimité
  • Le journal numérique en avant-première
  • Newsletters exclusives, club abonnés

Abonnez-vous !

Docteur Imago en illimité sur desktop, tablette, smartphone, une offre 100% numérique

Offre mensuelle 100 % numérique

23 €

par mois

S’abonner à Docteur Imago

Auteurs

Carla Ferrand

Journaliste cheffe de rubrique

Voir la fiche de l’auteur

Discussion

Aucun commentaire

Laisser un commentaire

Sur le même thème

Le fil Docteur Imago

24 Avr

17:31

Une étude publiée dans Scientific Reports a évalué la capacité de GPT-4o à standardiser les recommandations de suivi à partir de comptes rendus de radiologie, en les comparant à celles de radiologues humains sur 100 cas cliniques. Les résultats montrent que GPT-4o atteint une qualité globale comparable à un radiologue expérimenté et supérieure à un interne.

7:30

En 2024, les radiologues n’ont reçu que 0,76 % des financements de recherche de la part de l’industrie (90,4 millions de dollars), avec une forte concentration sur une minorité d’entre eux. La part de la radiologie dans le financement total a diminué entre 2019 et 2024 (de 1,34 % à 1,06 %), suggérant un soutien limité et en déclin (étude).
23 Avr

15:00

Les nouvelles recommandations du National Comprehensive Cancer Network® préconisent une évaluation des risques basée sur l'IA et d'utiliser des mammographies pour prédire le risque de cancer du sein à 5 ans chez une femme. L'un des changements les plus importants est d'étendre le dépistage des risques par mammographie à partir de 35 ans. (source)

12:57

Une étude signale que depuis le Covid-19 des retards de diagnostic après une mammographie de dépistage revenue anormale s'aggravant chaque année. Certains sous-groupes de femmes, comme celles au chômage ou âgées de 50 à 59 ans, présentent un risque accru de suivi retardé et persistant.
Docteur Imago

GRATUIT
VOIR