Frédérick Breittmayer

« Les jeunes ont envie de travailler en groupe et je peux les comprendre »

Les jeunes radiologues sont une denrée rare et les structures d'imagerie tentent de s'adapter à leurs attentes dans l'espoir de les attirer et de les fidéliser. Frédérick Breittmayer, radiologue libéral et responsable de la société Imagerie médicale de la Plaine de France (IMPF) en Seine-Saint-Denis, analyse les spécificités des jeunes radiologues et décrit les initiatives d'attractivité mises en place pour les recruter.

icon réservé aux abonnésArticle réservé aux abonnés
Le 11/03/21 à 8:00, mise à jour hier à 15:13 Lecture 5 min.

« Notre ADN c’est d’offrir beaucoup de congés et je pense que c’est comme ça que nous avons recruté pas mal de jeunes et de nouveaux associés », explique le radiologue Frédérick Breittmayer. D. R.

Docteur Imago / Selon vous, en quoi les jeunes radiologues se distinguent-ils des générations précédentes dans leur façon d'exercer ?

Frédérick Breittmayer / Au cours de leurs études, internat et clinicat, les jeunes radiologues se sont surspécialisés. Je dirais qu'ils sont globalement moins polyvalents que les radiologues plus anciens et qu'ils ont parfois un peu de mal à sortir de leur zone de confort. Le premier écueil pour nous, c’est donc de trouver des gens polyvalents avec une surspécialité, à qui on donnera les moyens d’exprimer cette surspécialité s’ils le souhaitent. À côté de ça, il faut aussi assumer le quotidien et l’imagerie de proximité. C’est un peu un parallèle entre la médecine générale et la médecine spécialisée. On peut parler de radiologie générale et de radiologie spécialisée. En ville, nous avons besoin de radiologues qui puissent faire de la mammographie, de la radio standard, de l’échographie et des vacations de scanner et d'IRM tout venant, en particulier pour

Il vous reste 85% de l’article à lire

Docteur Imago réserve cet article à ses abonnés

S'abonner à l'édition
  • Tous les contenus « abonnés » en illimité
  • Le journal numérique en avant-première
  • Newsletters exclusives, club abonnés

Abonnez-vous !

Docteur Imago en illimité sur desktop, tablette, smartphone, une offre 100% numérique

Offre mensuelle 100 % numérique

23 €

par mois

S’abonner à Docteur Imago

Auteurs

Carla Ferrand

Journaliste cheffe de rubrique

Voir la fiche de l’auteur

Discussion

Aucun commentaire

Laisser un commentaire

Le fil Docteur Imago

03 Juil

17:52

Le gouvernement a confirmé l'installation d'un TEP Scan en Corse, confronté à une pénurie de professionnels de santé dans plusieurs territoires de l'île. Jean-Jacques Panunzi, le sénateur de Corse-du-Sud a ainsi rappelé le 11 juin dernier que l'accès aux soins et aux infrastructures médicales demeure « l'une des préoccupations centrales des Corses », informe le média Corse Net Infos.

7:56

La plupart des patients estiment qu’ils devraient savoir si l’IA est utilisée pour générer leurs rapports d’imagerie médicale, selon une enquête publiée dans Radiology.
02 Juil

16:36

Une étude publié dans Nature présente AR-VIU, une plateforme de réalité augmentée qui affiche en temps réel des échographies 3D volumétriques, facilitant la perception de l’anatomie et l’interprétation des images. Les résultats montrent qu’elle améliore significativement la précision des utilisateurs, réduit les écarts de performance entre novices et experts, et accélère l’apprentissage de l’échographie.

7:28

Selon une étude, 8 % des femmes sans antécédent cardiovasculaire majeur présentent des calcifications artérielles mammaires (BAC) au dépistage mammographique. Leur signalement pourrait constituer une opportunité de dépistage précoce du risque cardiovasculaire et orienter vers une évaluation préventive.
Docteur Imago

GRATUIT
VOIR