Autorisation ARS

Les tribulations d’un scanner toulousain en pleine épidémie de COVID

La crise du COVID-19 a accéléré les installations d’équipements lourds d’imagerie. À Toulouse, des radiologues libéraux se sont mobilisés pour récupérer leur scanner et ainsi créer une seconde filière de prise en charge dans leur centre d’imagerie. L’ARS et l’ASN ont joué le jeu.

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Le 22/06/20 à 16:00, mise à jour aujourd'hui à 15:13 Lecture 3 min.

Après avoir été repris par le constructeur, le scanner de la clinique du parc à Toulouse a été réinstallé pour créer deux filières de prise en charge. © Christian Quesnel

Les installations d’équipements lourds font l’objet d’autorisations très encadrées par les agences régionales de santé, mais la crise du COVID et l’état d’urgence sanitaire ont raccourci et simplifié les formalités. Alors que le scanner s’est révélé comme un outil incontournable pour la prise en charge des patients COVID, les tutelles se sont adaptées au contexte sanitaire exceptionnel pour accompagner les établissements publics et privés. En région parisienne, des scanners mobiles ont été installés à Henri-Mondor et à Gustave-Roussy en l’espace de quelques jours.

Un scanner en moins

À Toulouse, une structure d’imagerie libérale a bénéficié de ce processus accéléré pour l’attribution d’un scanner, dans des conditions toutefois bien particulières. À l’origine, le centre d’imagerie de la clinique du Parc possédait deux scanners mais, suite à une fusion avec une autre clinique sur un troisième site et une négociation ardue avec l’ARS, la structure s’est séparée d’une de ses machines. « Le 2

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Auteurs

Carla Ferrand

Journaliste cheffe de rubrique

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