Écoresponsabilité

Radiologues, chercheurs et industriels donnent une seconde vie au gadolinium

Le 11 octobre, une séance écoresponsabilité des JFR 2021 sur les produits de contraste fut l’occasion de présenter le projet MEGADORE, imaginé par le CHU de Brest pour le recyclage du gadolinium médical inutilisé. Lancée en Bretagne, l’initiative sera étendue à toute la France en 2022.

icon réservé aux abonnésArticle réservé aux abonnés
Le 13/10/21 à 7:00, mise à jour hier à 15:12 Lecture 3 min.

Aux JFR 2021, le neuroradiologue Douraied Ben Salem a présenté le projet MEGADORE pour le recyclage du gadolinium médical. capture d'écran JFR+

Comment enrayer la pollution au gadolinium médical et rendre l’IRM plus écoresponsable ?  C’est en partant de cette problématique environnementale qu’une équipe composée de professionnels de l’imagerie, de chimistes, de chercheurs et de partenaires industriels ont lancé en 2021 le projet « MEGADORE » pour Medical Gadolinium Recycling. « Il y a une croissance exponentielle de la consommation de gadolinium, remarque Douraied Ben Salem, neuroradiologue au CHU de Brest et instigateur du projet. Aujourd’hui, 3 millions de doses sont injectées par an en France. Pourtant les radiologues n’injectent pas plus qu’il y a 10 ans, la consommation annuelle par machine est restée stable, à 3,2 kg par an. »

Un impact environnemental prouvé

Même si les radiologues sont de plus en plus vigilants sur leur consommation du gadolinium et que les recommandations des sociétés savantes font évoluer les pratiques dans le sens d’une utilisation raisonnée et justifiée, l’enjeu de la pollution au gadolinium est plus

Il vous reste 76% de l’article à lire

Docteur Imago réserve cet article à ses abonnés

S'abonner à l'édition
  • Tous les contenus « abonnés » en illimité
  • Le journal numérique en avant-première
  • Newsletters exclusives, club abonnés

Abonnez-vous !

Docteur Imago en illimité sur desktop, tablette, smartphone, une offre 100% numérique

Offre mensuelle 100 % numérique

23 €

par mois

S’abonner à Docteur Imago

Auteurs

Carla Ferrand

Journaliste cheffe de rubrique

Voir la fiche de l’auteur

Discussion

Aucun commentaire

Laisser un commentaire

Le fil Docteur Imago

17 Juil

16:00

Des chercheurs nord-américains ont adapté un modèle d'apprentissage profond pour la segmentation de la composition corporelle (muscle, os, graisse) à partir des images scanner volumétriques allant des vertèbres L2 à L4. La méthode s'est montrée plus précise que la technique standard, basée sur une seule coupe axiale en L3, se félicitent-ils dans EJR.

13:30

La TEP-TDM au meta-[18F] fluorobenzylguanidine ([18F]-mFBG) pourrait constituer une alternative plus efficace à la TEMP-TDM au [123I]-metaiodobenzylguanidine (MIBG) pour la stadification et l'évaluation de la réponse tumorale des neuroblastomes, conclut une étude présentée dans Pediatric Radiology.

7:42

GE Healthcare et la Mayo Clinic à Rochester (Minnesota) annoncent leur coopération autour d'un essai sur le traitement du cancer de la prostate par radioligands. L'étude MI-BET évaluera si l'utilisation de marqueurs biologiques et d'imagerie permet de mieux personnaliser les traitements, par exemple en espaçant les séances.
16 Juil

16:59

Une étude rétrospective compare les biopsies mammaires guidées par tomosynthèse et par échographie pour les lésions mammaires non calcifiées, en évaluant leurs caractéristiques et leurs performances diagnostiques. Les résultats montrent que l'échographie présente une meilleure valeur prédictive positive et que la tomosynthèse reste une alternative pertinente lorsque la lésion n'a pas de corrélat échographique définitif.

13:46

En angioscanner de la tête et du cou, associer une technologie de reconstruction d'image par apprentissage profond à une acquisition de basse énergie (80 kVp) permet de diminuer les doses de radiation (-36 %) et de produit de contraste (-26%) en améliorant la qualité d'image par rapport au protocole standard (100 kVp et reconstruction itérative), conclut un article dans EJR.
Docteur Imago

GRATUIT
VOIR