Réforme du troisième cycle

Un internat jugé plus structuré et plus homogène après la réforme

2017 marquait l’entrée en vigueur de la nouvelle maquette du diplôme d’études spécialisées d’imagerie médicale. Cinq ans après, depuis fin 2022, les premiers radiologues issus de cet internat nouvelle version investissent le terrain. Ces jeunes médecins ont profité d’un socle commun de cours théoriques en e-learning et d’un parcours de stage plus complet, qui les oblige à passer par toutes les spécialités. Une formule que les étudiants et professeurs jugent plus encadrée, plus universitaire, mais aussi plus contraignante.

icon réservé aux abonnésArticle réservé aux abonnés
Le 23/01/23 à 8:00, mise à jour le 29/10/26 à 14:08 Lecture 7 min.

Pour permettre aux internes d’explorer toutes les facettes de leur discipline, des stages dans toutes les surspécialités d’imagerie sont obligatoires (photo d'illustration). © C. F.

À l’origine, la réforme du diplôme d’études spécialisées (DES) de radiologie est intervenue dans le cadre d’une révision de l’ensemble des études médicales, explique Jean-Paul Beregi, actuel président du Collège des enseignants en radiologie de France (CERF) : « Ces réformes sont souvent en lien avec l’évolution des spécialités. L’idée était de revenir à des fondamentaux et de regarder les transversalités », rappelle-t-il. Désormais, l’internat de radiologie se compose de trois phases : socle (deux semestres), approfondissement (six semestres) et consolidation (deux semestres), avec une année supplémentaire pour l’option radiologie interventionnelle avancée. « Aujourd’hui, notre formation est de cinq ans, comme la plupart de spécialités médicales, et de six ans comme les spécialités chirurgicales », note Jean-Paul Beregi.

Un socle commun et des bases solides

La devise de la réforme du DES pourrait être : homogénéisation, gradation, structuration. « Cette génération a eu accès à des cours

Il vous reste 90% de l’article à lire

Docteur Imago réserve cet article à ses abonnés

S'abonner à l'édition
  • Tous les contenus « abonnés » en illimité
  • Le journal numérique en avant-première
  • Newsletters exclusives, club abonnés

Abonnez-vous !

Docteur Imago en illimité sur desktop, tablette, smartphone, une offre 100% numérique

Offre mensuelle 100 % numérique

23 €

par mois

S’abonner à Docteur Imago

Auteurs

Carla Ferrand

Journaliste cheffe de rubrique

Voir la fiche de l’auteur

Discussion

Aucun commentaire

Laisser un commentaire

Le fil Docteur Imago

05 Nov

15:30

L'hydrocéphalie spatiale sous-arachnoïdienne (DESH) incomplète serait plus fréquente que la DESH complète chez les sujets âgés. La diminution des espaces sous-arachnoïdiens de la convexité (THC) serait associée à un risque accru de déclin cognitif à 5 ou 7 ans. (étude)

11:30

La TEP-TDM au PSMA lors du bilan initial du cancer de la prostate est associée à une meilleure survie globale, spécifique et sans récidive biologique. Son bénéfice semble particulièrement marqué chez les patients à haut risque traités par radiothérapie. (étude)

7:30

En 2025, le nombre de lits à l’hôpital a connu une baisse de 0,6% pour 365 100 lits, selon une étude de la Drees parue ce mercredi 28 octobre, tandis que l’accueil dédié à l’hospitalisation partielle a progressé de 3,5% pour 94 200 places.
04 Nov

16:06

La FNMR publie une nouvelle proposition d'amendement au PLFSS 2027 visant à créer un observatoire de la pratique sénologique, afin de transmettre et collecter les données actualisées sur la réalité de l’activité sénologique dans les territoires.
✕
Docteur Imago

GRATUIT
VOIR