Contraste au scanner

Une étude française scanne les pratiques sur les produits de contraste iodés

L’étude IODOSCAN s’est donné pour objectif de cartographier les pratiques en matière d’utilisation de PDC iodés. Ses coordonnateurs espèrent ainsi optimiser la prise en charge des patients en réduisant les doses injectées et démontrer les bénéfices des nouvelles technologies de scanner.

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Le 15/11/22 à 8:00, mise à jour hier à 15:09 Lecture 3 min.

Pour analyser et optimiser les pratiques, l’utilisation de produits de contraste iodés fait l’objet d’une étude observationnelle au niveau national (photo d'illustration). © Carla Ferrand

Pour analyser et optimiser les pratiques, l’utilisation de produits de contraste iodés fait l’objet d’une étude observationnelle au niveau national. Coordonnée par Philippe Douek, radiologue aux Hospices civils de Lyon (69) et Douraied Ben Salem, radiologue du CHU de Brest (29), l'étude IODOSCAN a pour objectif d’améliorer la qualité de prise en charge des patients qui passent un examen de scanner, explique Philippe Douek. « On assiste depuis une vingtaine d’années à une révolution technologique en imagerie tomodensitométrique, avec d’abord l’apparition des scanners multibarrettes, puis des scanners à large détecteur, puis de la détection spectrale, rappelle-t-il. Ces trois évolutions technologiques devraient, ou auraient dû, être accompagnées par une évolution des pratiques quant à la dose de rayonnements et quant à la façon d’utiliser les produits de contraste iodés. L’idée est de diminuer la charge iodée au patient en s’appuyant sur les nouvelles technologies de scanner. »

Cartograph

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Carla Ferrand

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