Bonnes pratiques

Faites-vous des efforts pour utiliser moins de produit de contraste ?

Dans l’accord sur la pertinence en imagerie conclu par la FNMR et l’Assurance maladie en avril 2018, les radiologues libéraux s’engagent à réduire les doses de produits de contraste qu’ils injectent aux patients. L’hôpital privé d’Antony, dans les Hauts-de-Seine, a mené des actions dans ce sens, qui lui permettent de dégager des économies.

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Le 20/09/19 à 15:00, mise à jour hier à 15:14 Lecture 3 min.

Dans le cadre de l'accord CNAM-FNMR sur l'imagerie, les radiologues sont encouragés à réaliser des économies sur l'utilisation des produits de contraste (Photo d'illustration). © C. F.

Grégoire Bornet

« Radiologues et manipulateurs ont adopté de nouvelles pratiques sans réticence »

Grégoire Bornet, radiologue associé au centre d’imagerie de l’hôpital privé d’Antony (92)

« En pratique, réduire l’utilisation des produits de contraste est possible. Dans notre centre, nous avons mis en place des nouvelles pratiques que les radiologues et les manipulateurs ont adoptées sans aucune réticence. À partir du moment où les protocoles d’injection permettent de protéger la fonction rénale des patients et de générer en plus des économies pour l’Assurance maladie, il n’y a pas eu de résistance. Nous avons instauré une période d’essai pour voir si les radiologues et les manipulateurs n’étaient pas en difficulté, en particulier au niveau de la qualité d’images. En ce qui concerne les fournisseurs de PDC, nous n’avons subi aucune pression. Nous sommes libres de notre exercice et totalement indépendants, fort heureusement. »

« De nouveaux protocoles nous permettent d’économiser 185 000 euros par an »

Béat

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Auteurs

Carla Ferrand

Journaliste cheffe de rubrique

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