Imagerie pédiatrique

La radioprotection des enfants en imagerie interventionnelle

Les enfants sont plus sensibles aux rayons X. Le point sur les risques en imagerie interventionnelle, la manière de les évaluer et de faire en sorte qu’ils soient les plus faibles possible avec Jean-François Chateil, radiologue au CHU de Bordeaux.

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Le 20/12/16 à 15:22, mise à jour hier à 14:08 Lecture 5 min.

L’enfant est plus vulnérable aux rayons X que l’adulte. Il convient donc de prendre des mesures de radioprotection supplémentaires lors des actes de radiologie interventionnelle. © Karine Bassereau

L’enfant est plus vulnérable aux rayons X que l’adulte. Ses tissus sont plus fragiles, la proportion de cellules jeunes est plus importante, et son organisme est en pleine croissance. En outre, son espérance de vie plus longue augmente l’éventualité de voir apparaître des risques stochastiques (non déterministes) après des actes de radiologie interventionnelle. Autant de raisons rappelées par Jean-François Chateil, radiologue dans le service d’imagerie anténatale, de l’enfant et de la femme de l’hôpital Pellegrin du CHU de Bordeaux, durant les Journées françaises de radiologie d’octobre 2014. « Nous avons tendance à sous-estimer la dose car les paramètres programmés sont souvent ceux d’un adulte et ne sont pas adaptés à l’enfant, constate-t-il. Selon les statistiques, le risque de voir apparaître des effets secondaires existe. Des études épidémiologiques ont montré que nous pouvions observer un excès de cancer chez les patients irradiés durant l’enfance. » Ces résultats doivent être po

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Cet article est initialement paru dans Manip info n° 84

Auteurs

Virginie Facquet

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