Journées francophones d’imagerie cardiovasculaire

Le futur prometteur de l’imagerie paramétrique en cardiologie

Une session des Journées francophones d’imagerie cardiovasculaire s’est intéressée aux innovations en imagerie cardiaque. Parmi celles-ci : l’imagerie paramétrique, une technique aux nombreuses perspectives, notamment pour accélérer les examens.

icon réservé aux abonnésArticle réservé aux abonnés
Le 31/08/17 à 15:00, mise à jour hier à 15:07 Lecture 3 min.

« L’un des intérêts potentiels de la cartographie T1 dans l’amylose est de pouvoir visualiser l’atteinte amyloïde grâce à l'élévation importante du T1 et de l’ECV, sans injecter de gadolinium », explique le radiologue lillois François Pontana. © C. F.

La Société française d’imagerie cardiaque vasculaire, a tenu ses Journées francophones d’imagerie cardiovasculaire à Deauville (14) du 22 au 24 juin dernier. L’une des sessions s’est intéressée à l’innovation en imagerie cardiaque. À cette occasion, François Pontana, radiologue au CHR de Lille (59), a exposé les principes et les applications de l’imagerie paramétrique.

Points forts et limites de l’IRM cardiaque

Pour bien poser les enjeux, il a d’abord listé les points forts et les points faibles de l’IRM cardiaque. « Son point fort est le fait qu’elle soit le gold standard pour les séquences ciné dans l’évaluation fonctionnelle, notamment du ventricule gauche », entame-t-il. Malheureusement, elle est difficile à utiliser chez certains patients, « par exemple ceux qui ont des troubles du rythme ou des difficultés à tenir l’apnée, dès lors que l’on utilise des ciné multisegmentées. » L’autre avantage de l’IRM cardiaque est la caractérisation tissulaire que permet le rehaussement tardif. « 

Il vous reste 79% de l’article à lire

Docteur Imago réserve cet article à ses abonnés

S'abonner à l'édition
  • Tous les contenus « abonnés » en illimité
  • Le journal numérique en avant-première
  • Newsletters exclusives, club abonnés

Abonnez-vous !

Docteur Imago en illimité sur desktop, tablette, smartphone, une offre 100% numérique

Offre mensuelle 100 % numérique

23 €

par mois

S’abonner à Docteur Imago

Auteurs

Carla Ferrand

Journaliste cheffe de rubrique

Voir la fiche de l’auteur

Discussion

Aucun commentaire

Laisser un commentaire

Sur le même thème

Le fil Docteur Imago

13 Juil

13:00

Trois systèmes de détection assistée par ordinateur (AI-CAO) basés sur l’IA ont démontré leur potentiel à détecter les signes précoces du cancer du sein jusqu’à 6 ans avant le diagnostic sur des examens de mammographie provenant d’une grande population de dépistage en Suède (communiqué).

8:30

Le scanner corps entier à ultra-basse dose associé à un algorithme de reconstruction par intelligence artificielle (SR-DLR) permet de réduire d'environ 70 % l'exposition aux rayonnements tout en conservant une excellente qualité d'image et des performances diagnostiques élevées pour la détection des maladies viscérales et métastatiques des tissus mous chez les patients sous surveillance du cancer, indique une étude parue dans European Journal of Radiology.
10 Juil

16:20

l'IRM mammaire préopératoire ne serait pas associée à une amélioration de la survie sans récidive ou de la survie globale chez les femmes atteintes de carcinome canalaire in situ (DCIS) (étude).

13:19

Une étude indienne suggère que l'IRM multiparamétrique permettrait de distinguer les cancers du sein luminaux des cancers du sein non luminaux à partir de marqueurs non invasifs.

7:17

Les applications d'IA générative à usage général ne doivent pas être utilisées pour produire des images radiologiques à des fins de formation pour les étudiants en imagerie, prévient une étude. Sur 220 images générées par des application IA, seules 8,6 % ont été jugés appropriées par des radiologues pédiatriques américains.
Docteur Imago

GRATUIT
VOIR