Qualité et sécurité

Les futures applications de l’IA en radioprotection

L’intelligence artificielle pourrait-elle jouer un rôle dans l’optimisation de la radioprotection ? C’est en tout cas le postulat développé lors d’une session du Congrès européen de radiologie, en mars à Vienne. Les intervenants ont évoqué les potentielles applications de l’IA pour améliorer la qualité et la sécurité des examens.

icon réservé aux abonnésArticle réservé aux abonnés
Le 24/07/19 à 7:00, mise à jour hier à 15:05 Lecture 2 min.

Le radiologue Guy Frija constate que les applications de l'IA sont encore rares dans le domaine de la qualité et de la sécurité en imagerie. © C. F.

Bonne pour certains diagnostics, bonne pour le dépistage, l’intelligence artificielle (IA) pourrait-elle aussi optimiser la qualité et la sécurité des examens d’imagerie ? Une session du Congrès européen de radiologie (ECR) a débattu de cette question le 3 mars 2019.

Convertir la basse résolution en haute résolution

En ouverture, Christoph Hoeschen, physicien médical et professeur à l’université de Magdeburg (Allemagne), a listé ce qu’il considère comme les principaux enjeux en imagerie : la réduction du bruit, la réduction de la diffusion ou encore la reconstruction d’images. Autant de potentiels champs d’application de l’IA. « Pour le scanner, l’apprentissage profond peut par exemple être utilisé pour replacer des données manquantes et ainsi convertir des images basse résolution en images haute résolution », indique-t-il.

L’IA s’intéresse peu à la radioprotection

Pour sa part, Guy Frija, radiologue à l’hôpital européen Georges-Pompidou (Paris) et président du comité de pilotage Eurosafe

Il vous reste 69% de l’article à lire

Docteur Imago réserve cet article à ses abonnés

S'abonner à l'édition
  • Tous les contenus « abonnés » en illimité
  • Le journal numérique en avant-première
  • Newsletters exclusives, club abonnés

Abonnez-vous !

Docteur Imago en illimité sur desktop, tablette, smartphone, une offre 100% numérique

Offre mensuelle 100 % numérique

23 €

par mois

S’abonner à Docteur Imago

Auteurs

Carla Ferrand

Journaliste cheffe de rubrique

Voir la fiche de l’auteur

Discussion

Aucun commentaire

Laisser un commentaire

Sur le même thème

Le fil Docteur Imago

22 Juil

7:30

Selon une étude, les masses mammaires sont souvent négligées lors des examens de scanner thoracique réalisés en urgence, entraînant des retards diagnostiques cliniquement significatifs. La taille des lésions serait le facteur le plus déterminant.

21 Juil

17:00

Combiner une séquence intracrânienne et intraspinale pondérée T1 avec contraste et une séquence intracrânienne pondérée en diffusion améliore l'évaluation de la réponse tumorale chez des patients atteints de médulloblastome traités par thérapie antiangiogénique métronomique. Étude.

11:51

Le dépistage biennal par scanner à faible dose (LDCT) du cancer du poumon, incluant les non-fumeurs, pourrait être rentable et mériter d’être pris en compte à Singapour, selon une étude publiée dans JAMA Network Open.

7:45

Dans une étude rétrospective avec un suivi à 5 ans, la chimioembolisation transartérielle (TACE) a amélioré l'éligibilité à la chirurgie et la survie de patientes atteintes de cancer cervical de stade IB3 ou IIA2. En revanche, elle n'a rien changé pour les cancers de stade IIB ou IIIA.
Docteur Imago

GRATUIT
VOIR