Radioprotection

L’intérêt du scanner à basse dose lors de douleurs abdominales

Le scanner basse dose peut remplacer le scanner standard dans le cadre du diagnostic des douleurs abdominales, par exemple en cas de suspicion de colite néphrétique, d’appendicite, chez la femme enceinte, ou pour détecter la drogue.

icon réservé aux abonnésArticle réservé aux abonnés
Le 22/02/17 à 16:00, mise à jour aujourd'hui à 15:07 Lecture 7 min.

Le scanner basse dose peut remplacer le scanner standard dans le cadre du diagnostic des douleurs abdominales. D. R.

Selon une étude de David B. Larson­, publiée en 2010 dans Radiology, la douleur abdominale était devenue, en 2007, la première indication de scanner dans les services des urgences des États-Unis. « Le scanner irradie beaucoup (environ 10 mSv) sur cette zone du corps humain. Plus que sur toutes les autres régions scannées », a rappelé, lors de l’édition 2014 des Journées françaises de radiologie (JFR), le responsable de la radiologie des urgences aux hôpitaux universitaires de Genève (Suisse), Pierre-Alexandre Poletti.

Obtenir la même dose qu’une radio

Depuis 2002, son service s’efforce de réduire la dose, avec l’objectif d’obtenir une dose équivalente à celle d’une radiographie de l’abdomen. « Nous avons fait des tests sur des fantômes et en réduisant à 30 mAs. Nous avons obtenu le meilleur rapport signal/bruit avec une dose inférieure à 1,5 mSv et 40 % de reconstruction itérative statistique adaptative (Adaptive Statistical Iterative Reconstruction­, ASIR) », rapporte-t-il.

Détection des

Il vous reste 90% de l’article à lire

Docteur Imago réserve cet article à ses abonnés

S'abonner à l'édition
  • Tous les contenus « abonnés » en illimité
  • Le journal numérique en avant-première
  • Newsletters exclusives, club abonnés

Abonnez-vous !

Docteur Imago en illimité sur desktop, tablette, smartphone, une offre 100% numérique

Offre mensuelle 100 % numérique

23 €

par mois

S’abonner à Docteur Imago

Notes

Cet article a été initialement publié dans Manip info n° 87

Auteurs

Virginie Facquet

Discussion

Aucun commentaire

Laisser un commentaire

Sur le même thème

Le fil Docteur Imago

05 Oct

16:21

La présence d'une couronne échogène entourant une masse est associée à une tumeur maligne invasive et correspond à une évolution du carcinome canalaire in situ vers un cancer invasif d'après l'examen histopathologique postopératoire, selon une étude présentée dans Academic Radiology. Toutefois, elle n'apporte guère d'informations supplémentaires utiles aux radiologues sur le plan diagnostique ou pronostique.

14:16

L'apprentissage machine utilisant des caractéristiques radiomiques des tissus adipeux épicardiques est prometteur pour prédire la fibrillation atriale, mais l'hétérogénéité des études sur le sujet freine encore son adoption en pratique clinique. Étude.

7:31

Les injections de corticostéroïdes guidées par échographie pourraient améliorer les résultats rapportés par les patients et réduire les événements indésirables dans le traitement du syndrome du canal carpien, ce qui soutient leur utilisation préférentielle par rapport aux injections guidées par repère anatomique lorsque l’expertise et les ressources nécessaires sont disponibles. (Etude)
02 Oct

12:09

L’IA en radiologie peut réduire le temps de rendu des examens, notamment en radiographie traumatique et en IRM du genou mais la latence de l’infrastructure reste le principal frein à une utilisation clinique efficace (étude).
✕
Docteur Imago

GRATUIT
VOIR