Dossier

L’imagerie face au coronavirus

Depuis son apparition fin 2019 dans la province chinoise du Wuhan, la maladie à coronavirus 2019 (COVID-19) se propage sur la planète et inquiète les populations et les autorités. Au fil des études qui paraissent presque chaque jour, le scanner s’impose comme un outil d’importance pour diagnostiquer les patients symptomatiques. Cette situation place les radiologues et les manipulateurs d’électroradiologie médicale en première ligne face à l’épidémie, avec la nécessité pour eux de bien connaître ses manifestations radiologiques, ainsi que les mesures à prendre pour éviter d’être contaminés à leur tour.

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Le 09/03/20 à 16:00, mise à jour hier à 14:05

Auteurs

Jérome Hoff

Rédacteur en chef adjoint BOM Presse Clichy

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Le fil Docteur Imago

05 Jan

13:43

Des modèles de langage ajustés avec précision à l'aide d'informations cliniques et radiologiques ont prédit avec exactitude les comptes rendus les plus prioritaires, dans le cadre d'une étude présentée dans European Radiology.

7:21

Une étude a déterminé l'utilité de la reconstruction par gradient conjugué (CG Recon) et de la reconstruction par apprentissage profond (DLR) pour réduire le temps de balayage tout en maintenant la qualité de l'image et la capacité de détection des nodules sur l'IRM pulmonaire avec TE ultracourt (UTE-MRI) par rapport à la reconstruction par grille (Grid Recon).
02 Jan

16:16

Le ministère de la Santé et l'Institut national du cancer (INCA) ont annoncé ce lundi 29 décembre 2025 la création d'un registre national des cancers. Ce dernier aura pour objectif de recueillir les données concernant l’ensemble des cas de cancers sur le territoire afin « d’améliorer la connaissance de la maladie, le suivi des trajectoires des patients et l’évaluation des actions de prévention, de dépistage, de prise en charge et de suivi après-cancer ».

13:24

L'imagerie de dispersion des ondes de cisaillement améliore les performances diagnostiques pour des lésions mammaires de taille, de profondeur et d'épaisseur variables, palliant ainsi les limitations de l'élastographie par ondes de cisaillement. Elle est particulièrement efficace pour les petites lésions (≤ 20 mm) et les masses BI-RADS 4B (étude).
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