Isabelle Thomassin-Naggara

« Nous voulons augmenter et homogénéiser le niveau de formation »

En 2017, les internes de radiologie inauguraient la nouvelle maquette du DES. Isabelle Thomassin-Naggara, secrétaire générale du Collège des enseignants en radiologie de France (CERF) et radiologue à l’hôpital Tenon-AP-HP, détaille les principaux changements dans l’enseignement, le suivi et l’évaluation, qui doivent préparer les étudiants aux nouveaux enjeux de la spécialité.

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Le 31/10/18 à 16:00, mise à jour hier à 15:06 Lecture 8 min.

"Ce qui fait l’intérêt de mon métier d’universitaire, c’est d’encadrer et d’enseigner aux jeunes", confie Isabelle Thomassin-Naggara. © C. F.

Docteur Imago / La nouvelle maquette du diplôme d’études spécialisées (DES) de radiologie est en vigueur depuis un an. Qu’est-ce qui a changé ?

Isabelle Thomassin-Naggara / Le bureau actuel du CERF, dirigé par Jean-Michel Bartoli, se charge de mettre en œuvre cette maquette que les bureaux précédents ont retravaillée. C’est une maquette sur cinq ans, où les internes valident l’ensemble des modules radiocliniques qui leur permettent, à la fin, de passer un examen de validation de leur DES. Cette évaluation des connaissances et des compétences constitue la grande évolution de cette réforme.

D. I. / Quelles sont les étapes de cet internat remanié ?

I. T.-N. / La première année est une phase socle, durant laquelle les internes sont formés aux modules technologiques de base de la radiologie comme les rayons X, les ultrasons ou la radioprotection. Ils suivent aussi un module radioclinique d’imagerie des urgences. Ainsi, à la fin de cette phase socle, ils peuvent assurer des gardes sous la respo

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Auteurs

Carla Ferrand

Journaliste cheffe de rubrique

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