Jean-Charles Leclerc

La qualité avant tout

Radiologue libéral à Saint-Dizier (52) et secrétaire général de la Fédération nationale des médecins radiologues (FNMR), Jean-Charles Leclerc a consacré une grande part de sa carrière à la mise en place de normes de qualité en imagerie médicale, en France puis plus récemment en Europe. Aujourd’hui, il travaille notamment à la mise en place de l’audit par les pairs.

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Le 21/03/25 à 7:00, mise à jour le 21/03/25 à 9:28 Lecture 11 min.

« On ne vérifie pas les compétences, précise Jean-Charles Leclerc, c'est plus la vérification des bonnes pratiques, du parcours patient, la gestion de toutes les sécurités, les vigilances, la radioprotection. On va aller voir aussi la pertinence des demandes d'examen et la pertinence de l'examen réalisé, mais on ne va pas sur le sujet de la qualité de l'interprétation. » © F. M.

S’il est aujourd’hui un pilier de la FNMR, le principal syndicat de radiologues, Jean-Charles Leclerc était pourtant loin d’être prédestiné à l’imagerie médicale, et même à la médecine. « Ça n’a pas été évident de me tourner vers des études médicales. J’étais globalement intéressé par les matières scientifiques, mais je crois que je suis réellement devenu un bon médecin beaucoup plus tard, après mon installation, quand j’ai appris à être plus proche des patients », se souvient le secrétaire général de la FNMR, depuis les locaux parisiens du syndicat. Ainsi, dès le début du parcours de Jean-Charles Leclerc pointe la réflexion sur ce qui constitue un bon travail médical, et sur la relation au patient.

« J’ai été émerveillé par la puissance de l’imagerie »

Le jeune externe au CHU de Nancy choisit rapidement la radiologie, séduit par l’impact de l’imagerie dans le parcours des patients. « En externat j’ai fait la petite main, le brancardier, et j’ai été émerveillé par la puissance de l’image

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Auteurs

François Mallordy

Journaliste rédacteur spécialisé

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