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Les conventions collectives de l’imagerie médicale

En France, chaque contrat de travail doit se référer à une convention collective. Ce document, négocié entre les organisations de salariés et de patrons, détermine le statut des employés d’une branche professionnelle. Ses dispositions s’appliquent à tous les salariés sous contrat avec une entreprise signataire. Plusieurs conventions collectives encadrent les salariés du secteur médical.

Le 08/02/17 à 16:00, mise à jour hier à 15:31 Lecture 1 min.

L'Hôtel du Chatelet à Paris, siège du ministère du Travail, de l'Emploi, de la formation professionnelle et du Dialogue social. Par © Croquant / Wikimedia Commons, CC BY-SA 3.0, Lien

En France, les relations entre les employeurs et les salariés de droit privé sont régies par le droit du travail. Les dispositions législatives et réglementaires applicables en la matière sont rassemblées dans le Code du travail.

Consulter le Code du travail

Les dispositions du droit du travail sont complétées par des conventions collectives. Elles établissent un ensemble de conditions d’emploi, de travail, de salaire et de garanties sociales en fonction des caractéristiques d’un métier, d’une branche professionnelle. Plusieurs conventions encadrent le travail dans les différents types d’établissements privés qui pratiquent l’imagerie médicale.

Consulter la convention collective nationale du personnel des cabinets médicaux du 14 octobre 1981

Consulter la convention collective nationale de l’hospitalisation privée (à but lucratif) du 18 avril 2002

Consulter la convention collective nationale des établissements privés d’hospitalisation, de soins, de cure et de garde à but non lucratif du 31 octobre 1951

Consulter la convention collective nationale des centres de lutte contre le cancer du 1er janvier 1999

Le travail des agents de la fonction publique hospitalière est encadré par un statut spécifique

Consulter le statut général, les statuts particuliers et les dispositions connexes de la fonction publique hospitalière.

 

 

Auteurs

Virginie Facquet

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Le fil Docteur Imago

19 Mai

15:30

La Société de pathologie infectieuse de langue française (SPILF) a publié le 3 mai ses recommandations sur la pneumopathie d'inhalation dans Infectious Diseases Now. Il y est notamment recommandé une imagerie complémentaire pour confirmer le diagnostic, de préférence un scanner thoracique sans injection (ou, en cas d'accès difficile au scanner, une échographie thoracique ou une radiographie thoracique).

11:14

Une étude visant à valider l’efficacité clinique de l’IRM du genou 3-T accélérée de moins de 5 minutes en utilisant l’imagerie parallèle (IP) combinée, l’accélération multicoupe simultanée double et la reconstruction d’image à super-résolution DL contre la chirurgie arthroscopique révèle d’excellentes performances diagnostiques pour détecter les déchirures internes.

7:30

Une étude a comparé les performances de l'IRM ultrarapide par rapport à l’IRM dynamique standard avec contraste (DCE) pour classer les lésions mammaires. L’IRM ultrarapide entraîne une réduction de la visibilité des lésions et n’améliore pas leur classification, constatent les auteurs.
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