Événements indésirables

Les recommandations de l’ESUR sur l’hypersensibilité aux produits de contraste

L’ESUR a publié deux articles de recommandations sur la prise en charge des réactions d’hypersensibilité aux produits de contraste et la prévention des récidives. Elles préconisent de former et préparer le personnel, de documenter les événements avec rigueur et de mobiliser les allergologues.

icon réservé aux abonnésArticle réservé aux abonnés
Le 11/07/25 à 7:00 Lecture 3 min.

Le Comité de sécurité des produits de contraste de la Société européenne de radiologie urogénitale (ESUR) a mis à jour ses recommandations sur l’hypersensibilité aux produits de contraste (PDC) chez l’adulte (photo d'illustration). © Carla Ferrand

Le Comité de sécurité des produits de contraste de la Société européenne de radiologie urogénitale (ESUR) a mis à jour ses recommandations sur l’hypersensibilité aux produits de contraste (PDC) chez l’adulte. Elles sont parues fin mai 2025, en deux parties, dans la revue European Radiology, et sont en libre-accès.

Des guidelines basées sur la littérature

Le premier article aborde la prise en charge, le traitement et la documentation des réactions immédiates et différées d’hypersensibilité aux PDC [1]. Les rédacteurs se sont basés sur une analyse extensive de la littérature scientifique publiée depuis 1985. Leur classification des réactions s’appuie sur celle de l’American college of radiology, « qui différencie clairement les réactions qui requièrent une action de celles qui n’en demandent pas », expliquent-ils [2].

Consulter les recommandations de l’ESUR sur les réactions d’hypersensibilité aux produits de contraste.

Des réactions peu fréquentes

Les réactions d’hypersensibilité immédiates

Il vous reste 77% de l’article à lire

Docteur Imago réserve cet article à ses abonnés

S'abonner à l'édition
  • Tous les contenus « abonnés » en illimité
  • Le journal numérique en avant-première
  • Newsletters exclusives, club abonnés

Abonnez-vous !

Docteur Imago en illimité sur desktop, tablette, smartphone, une offre 100% numérique

Offre mensuelle 100 % numérique

23 €

par mois

S’abonner à Docteur Imago

Auteurs

Jérome Hoff

Rédacteur en chef adjoint BOM Presse Clichy

Voir la fiche de l’auteur

Bibliographie

  1. Van Der Molen AJ, Van De Ven AAJM, Vega F, et al (2025) Hypersensitivity reactions to contrast media: Part 1. Management of immediate and non-immediate hypersensitivity reactions in adults. Updated guidelines by the ESUR Contrast Media Safety Committee. Eur Radiol. https://doi.org/10.1007/s00330-025-11675-1.
  2. https://www.acr.org/Clinical-Resources/Contrast-Manual. Consulté le 18 Mars 2025.
  3. Van Der Molen AJ, Van De Ven AAJM, Vega F, et al (2025) Hypersensitivity reactions to contrast media: Part 2. Prevention of recurrent hypersensitivity reactions in adults. Updated guidelines by the ESUR Contrast Media Safety Committee. Eur Radiol. https://doi.org/10.1007/s00330-025-11676-0.

Discussion

Aucun commentaire

Laisser un commentaire

Le fil Docteur Imago

12 Mar

16:00

La TEP-TDM au 18F-FDG est un outil diagnostique à haut rendement pour les fièvres d'origine inconnue, avec une performance optimale chez les patients présentant des marqueurs inflammatoires élevés, de la fièvre au moment de l’imagerie et une utilisation antérieure limitée d’antibiotiques, conclut une étude présentée dans JNM.  

13:33

Un workflow automatisé d’environ une minute par fraction a été développé pour estimer la dose accumulée en radiothérapie de la prostate à partir des CBCT, sans recalcul quotidien ni recalage. Les estimations obtenues concordent à ±2 % avec les recalculs basés sur CBCT et permettent un suivi adaptatif hors-ligne efficace malgré des variations interfractionnelles notables de la vessie et du rectum (étude).

7:20

Les deuxièmes Journées antillaises d'imagerie médicale auront lieu les 12, 13 et 14 novembre 2026 en Guadeloupe. Les inscriptions sont ouvertes. Lien.  
11 Mar

16:02

Des chercheurs ont utilisé un système d'IA pour quantifier automatiquement les calcifications artérielles mammaires à partir de mammographies de dépistage du cancer du sein pour identifier les femmes à risque cardiovasculaire. Des calcifications ont été détectées chez 16,1 % (cohorte interne) et 20,6 % (cohorte externe) des femmes et ont fourni une valeur pronostique significative (étude).
Docteur Imago

GRATUIT
VOIR