Mobilisation contre la LFSS 2026

Les images de la manifestation des médecins libéraux

Diaporama Le 10 janvier, près de 20 000 médecins libéraux étaient réunis à Paris pour clamer leur colère sur les mesures de la loi de financement de la Sécurité sociale (LFSS) pour 2026. Cette mobilisation s'inscrit dans un mouvement de grève de grande ampleur, lancé par les syndicats représentatifs et les associations de médecins et d'internes. Les radiologues libéraux étaient venus en nombre défendre leur spécialité et faire entendre leur voix contre les articles 77 et 78 de la LFSS et le plan imagerie 2025-2027 de l’Assurance maladie qui prévoit une baisse progressive des forfaits techniques.

Le 13/01/26 à 15:00, mise à jour le 13/01/26 à 18:03

La manifestation à Paris a pris la forme d’une vague blanche. Radiologues, neurologues, gastro-entérologues, psychiatres, gériatres, médecins vasculaires, généralistes, internes… Tous ont répondu présents à l'appel des syndicats. © Carla Ferrand

Le mouvement de grève de la médecine libérale a lieu du 5 au 15 janvier à l’appel des syndicats des médecins libéraux et des associations d’internes, soutenus par certaines organisations de médecins hospitaliers. © Carla Ferrand

Dans leur viseur des médecins : la LFSS 2026 et ses mesures jugées « hostiles », « contraignantes », voire « punitives ». © C. F.

De nombreux manifestants arboraient des slogans demandant la démission de Thomas Fatôme, le directeur de la CNAM. © C. F.

Les radiologues libéraux se mobilisent notamment contre les articles 77 et 78 de la LFSS et le plan imagerie 2025-2027 de l’Assurance maladie qui prévoit une baisse progressive des forfaits techniques. © C. F.

Chez les médecins libéraux, le pic de la grève est attendu entre le 12 et le 14 janvier. © C. F.

Depuis deux mois, les radiologues libéraux ont entamé une grève de la PDS et de l'alimentation du DMP pour protester contre les mesures tarifaires. © C. F.

Selon les organisateurs, 20 000 médecins, ont défilé dans les rues de Paris le 10 janvier. © C. F.

La FNMR avait réuni ses troupes pour battre le pavé et défendre la spécialité. © C. F.

La manifestation est le point d’orgue d’une exaspération généralisée : « C'est une attaque totale contre la médecine libérale, assène Jean-Philippe Masson, le président de la FNMR. Tout le monde espère que cette mobilisation va faire bouger les lignes. » © C. F.

La manifestation à Paris a pris la forme d’une vague blanche. Radiologues, neurologues, gastro-entérologues, psychiatres, gériatres, médecins vasculaires, généralistes, internes… Tous ont répondu présents à l'appel des syndicats. © Carla Ferrand

Le fil Docteur Imago

24 Fév

16:00

De mauvaises explications des examens IRM avec contraste contribuent à l’anxiété des patients, rapporte une étude parue dans le Journal of Magnetic Resonance Imaging.  Les résultats soulignent l’importance d’améliorer la communication centrée sur le patient et de fournir des ressources éducatives simples pour réduire l’anxiété, améliorer le confort et soutenir des expériences positives, écrivent les chercheurs.

14:25

La FDA a approuvé une mise à jour de l’étiquetage d’Elucirem™ (gadopiclenol) de Guerbet, étendant son indication aux enfants de 0 à 2 ans, y compris les nouveau-nés à terme. Cet agent de contraste à base de gadolinium déjà approuvé en 2022, est le premier agent de contraste à base de gadolinium approuvé à une demi-dose de gadolinium, et avec la plus grande relaxivité, pour les examens IRM du système nerveux central et du corps, nécessitant la moitié de la dose conventionnelle, indique un communiqué fourni par Guerbet.

7:12

Une étude rétrospective a évalué un modèle d’apprentissage profond basé sur le scanner en phase veineuse porte pour distinguer les métastases hépatiques du cancer colorectal des hémangiomes, montrant de bonnes performances globales. L’assistance par DL améliore significativement le diagnostic des lésions de 10 à 30 mm, mais son apport reste limité pour les lésions subcentimétriques, pouvant nécessiter une IRM complémentaire.
23 Fév

15:51

Des scores de risques fournis par un outil commercial de diagnostic et prédiction automatique ont obtenu une performance « pas significativement différente » à celle des modèles cliniques pour prédire la récidive ipsilatérale après un traitement par chirurgie conservatoire d'un carcinome canalaire in situ (DCIS). Étude.
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