Partenariat entre le CHU Henri-Mondor et le CH de Provins

« C’est un fonctionnement que nous avons voulu au plus près des besoins »

Le CHU Henri-Mondor de Créteil (94) a développé un partenariat avec l’hôpital de Provins (77) pour maintenir et développer une activité d’imagerie cardiaque et d’interventionnel de niveau 1. Explications avec le radiologue Alain Luciani, directeur du DMU Fonctions images et interventionnel thérapeutique à Mondor.

icon réservé aux abonnésArticle réservé aux abonnés
Le 13/06/22 à 7:00, mise à jour aujourd'hui à 15:12 Lecture 6 min.

« En tant que CHU, nous avons un devoir d’appuyer les structures du territoire qui ont besoin de nous », estime Alain Luciani. © C. F.

Docteur Imago / Le partenariat mis en place entre le CHU Henri-Mondor de Créteil et le centre hospitalier de Provins est un exemple d’organisation territoriale en radiologie. En quoi consiste-t-il ?

Alain Luciani / Le centre hospitalier Léon-Binet de Provins nous a sollicités pour l’aider à renforcer son expertise radiologique, notamment en imagerie cardiaque et en radiologie interventionnelle de niveau 1. Cela nous paraît assez cohérent avec notre projet territorial sur le périmètre du DMU (département médico-universitaire). Le CHU est un formidable vecteur de formation, d’innovations et, naturellement, d’attractivité. Nous faisons tout pour qu’il y ait du matériel de très haut niveau, des programmes de recherche et d’innovations intéressants pour les personnels médicaux et paramédicaux qui viennent se former à Mondor. Mais nous avons aussi un devoir d’appuyer les structures du territoire qui ont besoin de nous. Dans le contexte démographique compliqué que nous connaissons, ce n’est pa

Il vous reste 88% de l’article à lire

Docteur Imago réserve cet article à ses abonnés

S'abonner à l'édition
  • Tous les contenus « abonnés » en illimité
  • Le journal numérique en avant-première
  • Newsletters exclusives, club abonnés

Abonnez-vous !

Docteur Imago en illimité sur desktop, tablette, smartphone, une offre 100% numérique

Offre mensuelle 100 % numérique

23 €

par mois

S’abonner à Docteur Imago

Auteurs

Carla Ferrand

Journaliste cheffe de rubrique

Voir la fiche de l’auteur

Discussion

Aucun commentaire

Laisser un commentaire

Sur le même thème

Le fil Docteur Imago

13 Juil

13:00

Trois systèmes de détection assistée par ordinateur (AI-CAO) basés sur l’IA ont démontré leur potentiel à détecter les signes précoces du cancer du sein jusqu’à 6 ans avant le diagnostic sur des examens de mammographie provenant d’une grande population de dépistage en Suède (communiqué).

8:30

Le scanner corps entier à ultra-basse dose associé à un algorithme de reconstruction par intelligence artificielle (SR-DLR) permet de réduire d'environ 70 % l'exposition aux rayonnements tout en conservant une excellente qualité d'image et des performances diagnostiques élevées pour la détection des maladies viscérales et métastatiques des tissus mous chez les patients sous surveillance du cancer, indique une étude parue dans European Journal of Radiology.
10 Juil

16:20

l'IRM mammaire préopératoire ne serait pas associée à une amélioration de la survie sans récidive ou de la survie globale chez les femmes atteintes de carcinome canalaire in situ (DCIS) (étude).

13:19

Une étude indienne suggère que l'IRM multiparamétrique permettrait de distinguer les cancers du sein luminaux des cancers du sein non luminaux à partir de marqueurs non invasifs.

7:17

Les applications d'IA générative à usage général ne doivent pas être utilisées pour produire des images radiologiques à des fins de formation pour les étudiants en imagerie, prévient une étude. Sur 220 images générées par des application IA, seules 8,6 % ont été jugés appropriées par des radiologues pédiatriques américains.
Docteur Imago

GRATUIT
VOIR